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Christophe BLAZQUEZ blog

Interview de Mickael ROBIN Fondateur de Jobmarks

9 Septembre 2013 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Internet, #recrutement 2.0, #Médias sociaux et réseaux sociaux, #Identité numérique & e-réputation, #web 2.0

Interview de Mickael ROBIN Fondateur de Jobmarks

A l'occasion de la sortie officielle de Jobmarks (qui était jusqu'à présent en version beta), Mickael Robin, fondateur de Jobmarks, a répondu à mes questions :

Pour quelle raison avez –vous eu l’idée de créer jobmarks ?

Quand je cherchais du travail il y a quelques années, je passais mon temps à faire des copier-coller pour gérer ma recherche d'emploi (suivi des actions dans Excel, copie des annonces et candidatures dans Word,...).

En parallèle, j'utilisais Salesforce pour organiser ma prospection commerciale et des outils tels que Delicious, Evernote ou Pinterest pour bookmarker mes pages web favorites.

Je me suis dit qu'il faudrait créer un outil pour aider le chercheur d'emploi à sauvegarder facilement ses offres favorites pour pouvoir les gérer efficacement depuis une interface unique : le concept de Jobmarks était né !

En quoi jobmarks peut-il être utile aux personnes en situation de recherche d’emploi ?

En tant qu'organiseur universel de recherche d'emploi, Jobmarks permet au candidat de :

  • sauvegarder toutes ses offres favorites d'un simple clic sur un bouton magique installé dans le navigateur

Il fonctionne avec toutes les offres d'emploi du web !!!

  • gérer toutes ses candidatures de façon efficace, complète (rédaction, envoi et archivage) et centralisée
  • trouver des offres similaires
  • contacter des profils Viadeo ou LinkedIn chez les employeurs
  • promouvoir ses candidatures sur les réseaux sociaux pour se rendre plus visible des recruteurs

Au final, ce service gratuit permet au candidat d'organiser sa recherche d'emploi de façon "professionnelle".

Interview de Mickael ROBIN Fondateur de Jobmarks
Interview de Mickael ROBIN Fondateur de Jobmarks
Une information en exclusivité pour mes lecteurs à l’occasion du lancement officiel de Jobmarks ?

N'ayant pas encore le droit de communiquer sur un partenariat très probable avec un des plus gros jobboards de France, je me contenterai d'annoncer les fonctionnalités en cours de développement :

  • gestionnaire de taches et de relances
  • import / export Excel
  • possibilité de gérer toutes les opportunités d'emploi : annonces, mais aussi candidatures spontanées et approche réseau

La version actuelle du site est pleinement opérationnelle :

vous pouvez dès aujourd'hui organiser efficacement votre recherche d'emploi en créant votre compte sur jobmarks.org

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Travailler à Neuilly-Plaisance, à proximité de Paris

3 Juillet 2014 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #entreprise, #travail, #emploi

Travailler à Neuilly-Plaisance, à proximité de Paris

Située à l’est de Paris, Neuilly-Plaisance est une ville à taille humaine de 20 000 habitants.

A 15 minutes du centre de Paris (Station Châtelet) via le RER A, Neuilly-Plaisance se plaît à cultiver l’esprit village.

Neuilly-Plaisance offre un cadre agréable sur les bords de Marne ainsi qu’une proximité entre les habitants et avec les commerces du centre-ville.

Travailler à Neuilly-Plaisance, à proximité de Paris

Vivre à Neuilly-Plaisance, c’est faire le choix d’une qualité de vie et bénéficier des nombreux atouts de la commune !

La ville dispose de nombreux espaces verts et se distingue en matière d’environnement dans le département. Elle cherche à préserver ce cadre de vie par un urbanisme maîtrisé.
En outre, le prix au mètre carré est largement inférieur à celui de Paris et d’autres villes de la petite couronne. Ainsi, vous bénéficiez d’un cadre de vie privilégié avec l’avantage de résider près de Paris.

Ville accueillante et calme, Neuilly-Plaisance propose de multiples services et activités à destination des enfants mais aussi des seniors.

Elle fait preuve d’une vie culturelle intense et d’une vie sportive riche. La ville met à la disposition des sportifs de nombreux équipements de qualité et rénovés.

Enfin, Neuilly-Plaisance est attentive au pouvoir d’achat de ses habitants : les impôts locaux n’ont pas augmenté depuis 2006 et le stationnement dans la ville est gratuit.

Neuilly-Plaisance attire de plus en plus de professionnels, qui souhaitent bénéficier de ses atouts et de la proximité de Paris. En plus d’un prix au mètre carré très attractif en comparaison à celui de Paris, la liaison avec Paris est facile en RER, bus ou bien en voiture.

La ville apporte son soutien aux commerçants et aux artisans.

Elle favorise également la création et l’implantation d’entreprises. Pour les héberger, elle a construit trois zones : la zone industrielle des Renouillères, la zone d’activité de la Fontaine du Vaisseau et la principale, la zone des bords de Marne.

Parmi ces Trois zones, la Zone d’Activité de la Fontaine du Vaisseau est dédiée aux entreprises qui exercent des activités de pointe et de haute technologie. Sur une superficie de 3,7 hectares, elle comprend une trentaine d’entreprises, avec 430 employés. La preuve que, tout en conservant l’esprit village, Neuilly-Plaisance sait aussi faire preuve de modernité et d’innovation !

Intéressé(e) par la ville ? Visitez le site de Neuilly-Plaisance !

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Conférence pendant la semaine de l'industrie à la CCI de Tarbes

22 Avril 2013 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #conférence, #Médias sociaux et réseaux sociaux, #recrutement 2.0, #emploi

J'ai eu l'occasion d'animer, à la CCI de Tarbes le 22 mars dernier, une conférence sur le thème :

"Quelle stratégie et quels outils web pour trouver un emploi, un stage"

Le programme de cette conférence-débat était le suivant :

- Définition de l'identité numérique professionnelle et de la e-réputation
- Risques liés au mélange vie privée / vie professionnelle sur internet
- Audit de votre identité numérique
- Mise en place d'une stratégie de recherche
- Les outils du web 2.0 utilisés par les recruteurs (Réseaux Sociaux, Twitter, blogs, jobboards ...)
- Les outils pour construire et animer votre présence numérique et trouver un stage/job (Profil Viadeo, LinkedIn, CV 2.0, carte de visite digitale ...)
- Témoignage de Samir Zamoum : utilisation des NTIC pour trouver un stage ou un premier job en France ou à l'international

Discours d'introduction de la conférence par Francois-Xavier Brunet, Président de la CCI de Tarbes

Discours d'introduction de la conférence par Francois-Xavier Brunet, Président de la CCI de Tarbes

Christophe Blazquez

Christophe Blazquez

L'auditoire de l'amphithéâtre de la CCI de Tarbes

L'auditoire de l'amphithéâtre de la CCI de Tarbes

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GDF SUEZ Energies France au service des entreprises et des collectivités

21 Janvier 2014 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Innovation, #entreprise, #Collectivités, #Energie, #Services, #Médias sociaux et réseaux sociaux, #Identité numérique & e-réputation

GDF SUEZ Energies France propose une offre globale gaz naturel, électricité et services associés.

Voici une vidéo qui vous présente l'ensemble des activités de l'entreprise :

GDF SUEZ Energies France propose des solutions en réponse aux besoins des entreprises, des industries et des collectivités.

GDF SUEZ Energies France a déjà permis à de nombreux clients de réaliser des économies d'énergie.

GDF SUEZ Energies France au service des entreprises et des collectivités

Dans une volonté de se rapprocher de ses clients, GDF SUEZ Energies est désormais présente sur les Médias Sociaux.

Retrouvez toute l’actualité de GDF SUEZ Energies France et du secteur de l’énergie

sur Twitter http://clic2.it/868585

sur Linkedin http://clic2.it/ae7b55

et sur Youtube http://clic2.it/a2c81d

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Numérique : quels profils seront recherchés en 2014 ?

3 Juin 2014 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Internet, #Formation, #Numérique, #Recrutement

Conférence organisée par EFP64 le jeudi 12 juin de 10h à 12h

à la Maison pour Tous de Bizanos (place Joffre)

 

Malgré la conjoncture économique, le secteur connaît toujours des pénuries de talents et offre des emplois d’avenir, notamment avec la montée du big data, des réseaux sociaux et du cloud computing.

Ainsi, le numérique ouvre de multiples débouchés dans le domaine créatif, dans les domaines du marketing et de la communication, et bien évidemment dans le domaine technique et informatique.

 

Christophe Blazquez présentera un état des lieux du secteur du numérique sur le bassin d’emploi des pays de l’Adour puis un panorama des métiers recherchés par les entreprises.

Franck Aubard exposera l’offre en matière de formation e-commerce et webmarketing proposée par le CNAM de Tarbes et le lycée Pradeau-La-Sède.

 

Les intervenants :

Christophe Blazquez

Consultant Formateur Auteur spécialiste web et NTIC au sein de son propre Cabinet

www.christopheblazquez.com

Cofondateur de La Mêlée Adour, structure fédératrice des acteurs de l'économie numérique du bassin de l'Adour www.lameleeadour.com

Photo : Jean-Philippe Gionnet

Photo : Jean-Philippe Gionnet

Franck Aubard

Coordonnateur du centre universitaire Tarbes Pyrénées, chargé du développement du centre de formation professionnelle Pradeau-la-Sède et vacataire de l’enseignement supérieur.

Numérique : quels profils seront recherchés en 2014 ?
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Imprimantes laser Brother, la technologie au service des professionnels

15 Juillet 2013 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ

Tout d’abord, les imprimantes Brother présentent un certain nombre d’avantages pour une utilisation en entreprise.

Ce sont des imprimantes invisibles ! En effet, elles se font oublier par leur fiabilité.

Elles se distinguent également par leur rapidité. Vous attendrez moins de 8,5 secondes pour récupérer votre document dont l’encre sera sèche dès sa sortie.

Il n’est plus nécessaire d’être à proximité de votre imprimante pour lancer une impression. Grâce aux Apps Brother, vous pourrez imprimer en situation de mobilité. En effet, imprimer depuis votre smartphone ou votre tablette devient un jeu d’enfant !
De plus, elles sont simples d’utilisation car elles sont dotées d’écrans tactiles et intuitifs allant jusqu’à 12,6 cm.

Enfin, avec la technologie laser, vous réaliserez aussi des économies. Avec les toners hautes capacités des solutions d’impression Brother, vous imprimerez jusqu’à 12 000 pages avec le même toner. La fonction recto-verso vous permet également de réduire votre nombre de pages imprimées par 2.

Brother propose une gamme d’imprimantes :

  • Pour les entreprises demandant une gestion documentaire irréprochable,
  • Pour les entreprises à fort volume d’impression,
  • Ou pour toutes les entreprises, des solutions économiques.

En ce qui me concerne, la troisième catégorie, les solutions laser multifonctions permettant d’imprimer, de copier et de numériser répondent le mieux à mon besoin d’entreprise.

Les deux imprimantes suivantes en font partie et proposent des solutions économiques pour toutes les entreprises :

MFC-9465CDN  imprimante multifonction laser couleur avec fax, réseau et recto-verso

MFC-9465CDN imprimante multifonction laser couleur avec fax, réseau et recto-verso

MFC-8520DN  imprimante multifonction laser monochrome avec réseau et recto

MFC-8520DN imprimante multifonction laser monochrome avec réseau et recto

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Préface du livre Les nouveaux outils bureautiques gratuits

17 Janvier 2014 , Rédigé par Jean-François CECI Publié dans #livre, #Bureautique, #Collaboratif, #Internet, #Curation, #Flux RSS, #Application mobile, #Cloud computing, #Google, #Android

Voici la préface de mon livre Les nouveaux outils bureautiques gratuits :

Préface du livre Les nouveaux outils bureautiques gratuits

Une bien banale matinée d’avril 2013…

J’ai récupéré hier les travaux de mes étudiants dans leur ePortfolio sur DropBox. Après avoir annoté numériquement leurs travaux sous Adobe Reader, j’ai ré-hébergé le tout sur DropBox afin que le groupe puisse consulter l’ensemble des projets et remarques.

Pour assurer le suivi des stages en entreprise, je consulte la Google Map créée pour l’occasion et qui recense les entreprises à visiter. Un trajet optimal en découlera sûrement et me connaissant, cela évitera que je me perde ! Un clic et la voilà sur mon smartphone en mode guidage vocal…

Un rendez-vous était incertain, je vérifie donc sur Doodle le créneau choisi par le tuteur. La visite de stage aura donc bien lieu cet après-midi.
Par contre je vois qu’un autre rendez-vous sur la côte basque ne trouve pas de créneau. J’envoie donc 2 invitations pour une visio via Teamviewer, qui me permettra de dialoguer avec le tuteur et le stagiaire mais aussi de partager des documents de travail, voire de prendre le contrôle de la machine distante si une démonstration technique le nécessite.

Un coup d’œil à mon FlipBoard m’apprendra qu’il ne pleut pas aujourd’hui, que l’actualité politique du jour est pauvre et que bon nombres de mes contacts Français sont en vacances au vue des photos partagées ! Facebook me le confirmera très vite, notamment via Messenger.
J’en profite pour faire un détour sur Scoopit pour réaliser ma veille techno-pédagogique quotidienne. Un article sur « les abris de bus connectés » me fait de l’œil et je le partage en 3 clics sur LinkedIn, Viadeo, Twitter, Facebook et sur mon Scoopit. Mes étudiants de Master Tourisme auront l’information automatiquement sans que je n’aie de polycopiés à distribuer et le débat pourra s’enclencher en ligne avant de se poursuivre en classe.
Voilà une bibliographie de cours toujours à jour, gratuite et disponible !

Heureusement Google Agenda et ThunderBird, de concert, me sortent de ma concentration par un « dling » bien senti. Je suis presque en retard, sérendipité quand tu nous tiens !

Je suis fin prêt, la tablette à bout de bras (je prendrai mes notes de visites sur Evernote et les retrouverai automatiquement sur mon PC) et le smartphone GPS branché sur la Google map… »

Le temps…

Gagner du temps est devenu l’enjeu majeur de notre monde numérique. Quand je vois tout ce que nous pouvons faire dans une journée, tous les gens que nous avons contactés, la masse d’informations traitées, je réalise que nous sommes au 21e siècle, siècle de l’Humanité numérique.
Les outils cités me sont utiles au quotidien, je vous les conseille. Bien entendu, d’autres outils réalisent les mêmes fonctions et peuvent présenter des alternatives intéressantes (comme le Hangout de Google face à Teamviewer)….
Ils sont pour l’essentiel gratuits et permettent de mettre en place de puissantes fonctionnalités de collaboration, de curation, de diffusion et de production partagée, gommant la distance et apportant de la flexibilité au te
mps.

Alors ne soyez pas…d’un autre temps !

Retrouvez-moi sur le web pour continuer à échanger sur ces sujets : http://about.me/jf.ceci

Jean-François CECI

- Chargé de mission pédagogie numérique (TICE) à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour (UPPA)

- Enseignant : culture et usages du numérique

- Directeur du Diplôme d'Université Techniques Multimédia (GRETA / UPPA)

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Conférence Digital natives aux entrepreneuriales

25 Mai 2015 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Internet, #Digital Natives, #Management, #Communication, #Collaboratif

Christophe Blazquez conférence Digital Natives

Christophe Blazquez conférence Digital Natives

Intervention de Christophe Blazquez en conférence Digital Natives

Intervention de Christophe Blazquez en conférence Digital Natives

Christophe Blazquez - conférence Digital NAtives

Christophe Blazquez - conférence Digital NAtives

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Livre Développez votre identité numérique, Regards croisés des générations X et Y sur la e-réputation

29 Juillet 2013 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Identité numérique & e-réputation, #Médias sociaux et réseaux sociaux, #Marketing digital, #Communication, #Community management, #Gereso, #recrutement 2.0, #Techniques de recherche d'emploi, #Internet, #Lectures

Livre Développez votre identité numérique, Regards croisés des générations X et Y sur la e-réputation

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Alors que les ressources du web 2.0 sont devenues un réflexe et un mode de vie, leur utilisation peut se révéler fastidieuse pour des utilisateurs non initiés. Comment bien démarrer sur les réseaux sociaux, choisir la bonne stratégie en fonction de ses objectifs, bien cibler ses clients ou ses interlocuteurs ?

Que vous soyez chef d'entreprise, auto-entrepreneur, étudiant, demandeur d'emploi... Vous devez connaître les rouages des différents outils pour arriver rapidement et surement au but que vous vous êtes fixé.

À travers le parcours des auteurs, de deux générations X et Y, vous analyserez les différentes étapes pour faire du web votre meilleur allié, quels que soient votre âge et votre situation professionnelle.

Avec plus de 80 captures d'écran, des témoignages et des cas pratiques, ce livre est un vrai guide intergénérationnel, pour se familiariser avec les réseaux sociaux et les nouveaux usages du web.

Sommaire

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Livre Les nouveaux outils bureautiques gratuits

18 Novembre 2013 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Internet, #Collaboratif, #Curation, #Flux RSS, #Bureautique, #Application mobile, #Cloud computing, #Google, #Android, #Identité numérique & e-réputation

Livre Les nouveaux outils bureautiques gratuits

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Le Cloud Computing, les outils Google, le Mind Mapping, les applications mobiles… Voici des concepts et des outils bureautiques devenus incontournables. Mais connaissez-vous vraiment l’intérêt professionnels de ces derniers ?

La crise économique engendre de nombreuses restrictions budgétaires, alors, pourquoi investir dans une licence ou un logiciel onéreux alors que vous pouvez obtenir le même résultat pour 0 € ?

À l’aide de nombreux cas pratiques et témoignages d’utilisateurs, l’objectif de ce livre est de vous proposer différents outils ou logiciels que vous pourrez exploiter en fonction de vos besoins personnels ou professionnels. Tout est réalisable quels que soient les utilisateurs, pourvu qu’ils soient dotés d’un ordinateur et d’une connexion internet.

Les utiliser à bon escient vous permettra d’améliorer votre productivité et votre confort professionnel.

Sommaire détaillé

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Mon entreprise au coeur de ses réseaux réels et virtuels

20 Mai 2014 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Internet, #Médias sociaux et réseaux sociaux, #Identité numérique & e-réputation, #Collaboratif

Mon entreprise au coeur de ses réseaux réels et virtuels

Retrouvez-moi vendredi 23 mai à 14h15 à Helioparc à Pau pour une intervention sur les réseaux virtuels.

Au cours de cet atelier, Sibylle Dupard vous parlera des réseaux réels.

La startup Pricemetry nous fera également part de son retour d'expérience en matière de réseaux réels et virtuels.

Accédez au programme détaillé :

Gratuit et ouvert à tous sur inscription via le lien ci-dessous :

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Conseils d'Isabelle Clément pour animer un blog professionnel

4 Novembre 2013 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Médias sociaux et réseaux sociaux, #blog professionnel, #Identité numérique & e-réputation, #Internet, #Community management, #Communication, #Marketing digital, #Témoignages

Conseils d'Isabelle Clément pour animer un blog professionnel

Dans le cadre de la sortie de mon livre Développez votre identité numérique, Isabelle Clément répond à mes questions au sujet du blogging.

Retrouvez également Isabelle dans le Chapitre 6 de mon livre "Prendre la parole via les outils de diffusion".

Isabelle, peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Isabelle Clément, j’ai commencé ma carrière professionnelle en tant que commerciale avec toujours une attirance pour les nouvelles technologies et l’informatique en général. En plus de ma formation commerciale, j’ai donc suivi une formation de Webmaster.

Avec l’arrivée des réseaux sociaux, je me suis petit à petit intéressée à ce phénomène, au travers de mon travail d’abord, puis de manière personnelle. Curieuse dans l’âme et un peu geek, j’ai rapidement compris l’opportunité que pouvaient représenter ces nouveaux canaux de communication dans divers domaines. J’aime expérimenter de nouvelles pratiques, apprendre en testant de nouveaux réseaux, de nouvelles applications, des axes de communication, etc.

Davantage Social Media Manager que Community Manager, je m’intéresse principalement aux différentes stratégies à adopter sur les médias sociaux.


Depuis quand as-tu créé un blog professionnel et pour quelles raisons ?

J’ai créé deux premiers blogs en parallèle assez récemment (février 2013), l’un sur le billard (ma passion) et le second sur le Community Management. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il manquait cette flèche à mon arc et que je cherchais (et cherche toujours) à monter en compétence. Et pour ça, rien de tel que la pratique ! Plutôt que de rester dans le pur théorique, je préfère toujours passer à l’action et faire mes tests en conditions réelles.

Je me suis pas mal interrogée quant à l’orientation que je souhaitais donner à mon blog (sur le Community Management) : il me fallait trouver les thèmes que j’y aborderais, savoir comment j’allais alimenter mon blog de manière assez régulière, trouver un positionnement, bref une stratégie de présence.
J’ai d’abord commencé par alimenter mon blog par mon travail de curation que je souhaitais valoriser et qui me permettais de l’alimenter abondamment. Le point positif était que j’avais beaucoup de contenu. En revanche, je me suis vite rendu compte qu’il n’y avait pas vraiment de valeur ajoutée. D’abord parce que mes followers me suivaient déjà sur mon Scoop.it (outil de curation) et ensuite parce que je n’apportais pas de plus-value. J’ai donc réfléchi à la façon dont je pourrais réorienter mon blog. Si j’ai gardé les sujets principaux de ma curation, j’ai tenté de trouver un nouvel axe. Par exemple : trouver des interlocuteurs à interviewer pour alimenter mes rubriques, rédiger des articles qui me tenaient à cœur, trouver des angles un peu originaux, etc.

Mais là encore, je me suis rapidement aperçue, que je n’avais pas encore trouvé la bonne formule, celle qui me correspondait vraiment.

C’est pourquoi j’ai décidé de créer un nouveau blog (Chroniques d’une CM) en ”partant d’une feuille blanche” afin de repartir sur de nouvelles bases et trouver mon “style”. Je vais vous confier un petit secret : plus jeune, je rêvais d’être détective. J’en ai gardé un certain intérêt pour l’investigation. J’aime chercher de l’information, fouiller dans les sites/archives/documentations pour me renseigner sur un sujet, en apprendre plus, m’enrichir intellectuellement. Bref, je me suis dit qu’il fallait peut-être que j’exploite cette facette de ma personnalité, cet intérêt pour la recherche d’informations. J’avais enfin trouvé ma ligne conductrice.

J’ai donc repris les thématiques qui me tiennent à cœur et je réagis (grâce à ma curation ! Je l’ai d’ailleurs “intégrée” via la rubrique “veille” de mon blog) à l’actualité des médias sociaux et aux choses qui m’interpellent, je me sens ainsi beaucoup plus à l’aise et j’ai beaucoup d’idées ! Souvent, quand une actu retient mon attention, je pars à la recherche de complément d’informations afin d’aller plus loin tout en y ajoutant mon opinion et donc en l’enrichissant. Le moyen pour moi de joindre l’utile à l’agréable. :)

D’ailleurs, le plus souvent, cela me donne d’autres idées d’articles !

Quelles sources utilises-tu pour alimenter ton blog ?

Comme je l’ai expliqué précédemment, ma principale source est le fruit de ma veille sur différents sujets qui tournent autour du Community Management, des médias sociaux, de la relation client, etc. Une bonne manière pour moi de me tenir informée de l’actualité. Je me base également sur les informations diffusées via mon réseau (mes différents contacts sur les médias sociaux où je suis présente), via mes lectures (je suis une vraie bibliothèque ambulante !) et les conférences auxquelles j’assiste. Cela peut parfois être le simple fait d’une conversation ou d’un échange entre pairs.

Quels conseils pourrais-tu donner à mes lecteurs qui auraient envie de se lancer dans l’animation d’un blog ?

A l’heure où les blogs sont toujours plus nombreux, il devient difficile de se distinguer de la masse. Aussi, pour ne pas vous laisser décourager, je vous suggère de commencer par faire un tour d’horizon des blogs existants sur votre thématique. Plutôt que de vous contenter d’un énième blog sur le sujet, essayez de trouver votre valeur ajoutée, ce qui fera que les internautes auront envie de vous suivre.

Essayez de réfléchir au positionnement que vous pourriez adopter : quelle sera votre « marque de fabrique », le ton de vos articles, vos rubriques. Pensez également à définir une ligne éditoriale. Serez-vous le(la) seul(e) rédacteur(trice) ? Ou prévoyez-vous de faire appel à des contributeurs ? Quelle plateforme allez-vous utiliser ? WordPress, BlogSpot ? Renseignez-vous sur celle qui vous conviendra le mieux, également au niveau du référencement.

N’hésitez pas à tester des choses, soyez curieux, assurez-vous d’avoir de quoi alimenter régulièrement votre blog (en assurant une veille par exemple de vos sujets de prédilection), rebondissez sur l’actualité si vous le pouvez, etc.

Pensez également à la structure de vos articles : utilisez les citations, les titres et sous-titres, les images. Définissez des mots clés, donnez des noms à vos images pour le référencement ! Et si vous êtes déjà bien présent(e) sur les réseaux sociaux, indiquez l’adresse de votre blog sur vos profils ! Pensez également au netlinking (échange de liens) avec d’autres blogs et/ou sites.

Enfin, dernier conseil, échangez avec d’autres blogueurs, prenez contact, échangez vos expériences, prenez conseil auprès d’eux, apprenez et montez en compétences. Les blogueurs sont généralement très ouverts et vous apprendrez beaucoup à leurs côtés ! Pensez aux communautés sur les réseaux sociaux, il y en a forcément une qui vous correspond, ne restez pas isolé(e).

Et surtout, amusez-vous et restez passionné(e) ! :-)

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Un peu d'humanitude dans les réseaux sociaux !

17 Juillet 2013 , Rédigé par Elsa Héliot Publié dans #Médias sociaux et réseaux sociaux, #Community management, #Communauté, #Marketing, #Marketing RH, #marque employeur

Un peu d'humanitude dans les réseaux sociaux !
Avis d'expert par Elsa Héliot, Community Manager PortisEd

Un outil. Ni plus ni moins. Voilà ce que sont réellement les réseaux sociaux. À en oublier que derrière chaque clavier, il y a un humain. Y compris dans une stratégie de social media d'entreprise. Et si on mettait un peu d'humanitude dans les réseaux sociaux ?

Humanitude ? Vous avez dit humanitude ? La philosophie de l'humanitude est à la gérontologie ce que de meilleures relations sont aux rapports humains. Cette méthode, qui a fait ses preuves, est axée sur le prendre soin de l'autre, ceci dans l'objectif de réduire considérablement l'apport médicamenteux. A l'heure où beaucoup de PME cherchent d'abord à rester vivantes, où l'investissement devient plus une problématique qu'une exigence, faire le choix du social media peut avoir des conséquences insoupçonnées pour une PME qui cherche un second souffle, autant sur les marchés qu'en interne. À condition de prendre soin de l'humain.

Sur les réseaux, c'est l'Homme qui parle

Il suffit de constater le plaisir que prennent certains internautes à tourmenter, gentiment, les modérateurs de forum et autres community managers. Converser sur les réseaux relève d'un jeu... entre personnes réelles.

Quel rapport avec le sujet ? Simple, bien que trop souvent occulté : communiquer sur les réseaux sociaux revient à engager une conversation avec quelqu'un. Même constat dans le cadre d'une stratégie social media professionnelle : ce n'est pas l'entreprise qui interagit avec ses interlocuteurs, mais bien les hommes et les femmes qui la composent et la représentent.

« C'est évident ! » s'étranglent certains. Pas tant que ça en réalité : dans la très grande majorité des cas, c'est à la direction de la communication ou du marketing qu'est confiée la gestion des réseaux sociaux déployés, plus par habitude que par réelle réflexion. Des directions qui deviennent dès lors "la voix de l'entreprise". Bien sûr, il ne s'agit pas de se couper des compétences de ces directions qui sauront mettre en forme le contenu, l'orienter et le diffuser. Mais leur adjoindre les collaborateurs issus des directions métiers (ou autres directions support : DRH, DAF...), et leur laisser la parole.

Une idée qui doit faire son chemin dans toute l'entreprise. Car elle implique deux réflexions, avant même de s'adresser à l'internaute : choisir qui écouter dans l'entreprise, et quels seront les portes-paroles des messages de l'entreprise.

Prendre soin de ses collaborateurs

Donner la parole aux collaborateurs de l'entreprise, c'est valoriser l'individu (et ses talents) tout en s'appuyant sur son appétence pour les réseaux sociaux, dans l'objectif de construire du contenu de valeur, individualisé et séduisant. De ce fait, le choix des hommes et femmes qui parleront et répondront sur les réseaux sociaux, sous la houlette des directions désignées, se fera de lui-même. Cela implique pour la direction de proposer une autre organisation du travail pour ces collaborateurs qui souhaiteraient s'investir dans le processus, dégager du temps, voire adapter le poste, le faire évoluer. S'ouvrir aux réseaux sociaux c'est aussi proposer de nouvelles perspectives aux collaborateurs les plus motivés pour le job et réfléchir à l'image employeur que l'on souhaite afficher de son entreprise.

Prendre soin de ses communautés

En abandonnant l'idée d'atteindre immédiatement un objectif quantitatif, la relation instaurée sur les réseaux sociaux gagnera en authenticité. Or pour construire une communauté fidèle et devenir forte de son soutien, la PME doit mettre en avant ses valeurs. Un savoir-faire, une éthique, un engagement social, écologique, peut-être politique, sont des leviers de communautés, à partir du moment où ces valeurs sont avérées...et assumées !

C'est un exercice intéressant pour la PME qui s'obligera, en amont, à étudier les aspects autour desquels rassembler ses collaborateurs. La sincérité de la démarche entraîne par ricochet un plus grand investissement émotionnel de la part des internautes.

Par ailleurs, si la philosophie de l'humanitude passe par le regard, la communication sur les réseaux sociaux s'appuie sur la transmission et le service. L'acte de participer est à la base de tout réseau social. Cela peut passer par le conseil, l'entraide, la recommandation.

Prendre soin de sa PME

Ce travail de valorisation à la fois des hommes, du produit et des valeurs de la PME ne doit pas se limiter aux seuls réseaux axés sur la clientèle. Cette couleur obtenue, cette atmosphère particulière, le sel de l'entreprise doivent être également affichés sur les réseaux professionnels. Ce qui différencie renforce l'entreprise auprès de ses pairs, mais également de ses financiers ou de ses souscripteurs.

Enfin, en ciblant des réseaux particuliers, ceux visant à rompre une certaine solitude entrepreneuriale ou dédiés à l'investissement (les CCI notamment déploient leurs propres réseaux), la PME reste informée sans effort des progrès en R&D, des nouveaux dispositifs d'aides et des opportunités.

Il n'existe pas une seule façon de communiquer sur les réseaux sociaux et les méthodes, s'il en existe, sont en constante évolution. Chaque entreprise, aussi mature soit-elle sur les réseaux, ne détient pas la clé et doit en permanence se réinventer. Aux PME de s'appuyer sur ce qui fait souvent leur force, une gestion plus intuitive et la capacité de réunir les hommes autour d'un projet commun.

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Crescendo propose un espace de coworking sur Tarbes !

9 Janvier 2014 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #coworking, #Tarbes, #startup, #Innovation, #Numérique, #entreprise, #Collaboratif, #Communauté

Crescendo propose un espace de coworking sur Tarbes !
  • Vous êtes entrepreneur, travailleur indépendant, freelance, développeur, chercheur, designer, formateur, étudiant... ?
  • Vous recherchez un espace pour travailler, échanger et partager votre expérience ?
  • Vous avez besoin de présenter et promouvoir votre entreprise et vos projets ?
  • Crescendo vous propose à Tarbes un espace de coworking, de réunion ou de présentation !

Cet espace de coworking est à la fois un lieu de travail et de rencontre pour l'ensemble des acteurs de l'entrepreneuriat et notamment du monde du numérique. Ouvert à tous, cet espace propose un environnement propice aux rencontres et aux collaborations.

Outre cet espace, Crescendo met à disposition un ensemble de services (logistique, conseil, communication) pour propulser les coopérations entre porteurs de projets, accélérer l'innovation et ainsi favoriser la croissance le tout dans un cadre convivial !

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Article sponsorisé par Crescendo Tarbes

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Le Corporate Humain impose de la cohérence à la Marque Employeur !

11 Septembre 2013 , Rédigé par Didier Pitelet Publié dans #Marketing RH, #marque employeur, #Communication, #Marketing, #Ressources Humaines, #recrutement 2.0, #Identité numérique & e-réputation

Le Corporate Humain impose de la cohérence à la Marque Employeur !

"C'est formidable de constater à quel point la Marque Employeur fait couler beaucoup d'encre : entre des blogs thématiques (souvent rédigés par des acteurs de bonne volonté mais dont l'expérience en accompagnement et création de Marques Employeur reste toute relative) aux grandes entreprises qui multiplient les postes de Responsable de Marque Employeur dont la seule mission reste le sourcing et l'attractivité, ce concept est plus que jamais à la mode.


La Marque Employeur est incontournable. On pourrait s'en réjouir si sa contribution allait dans le sens d'une harmonie sociale et de la valorisation à la fois de la valeur travail et de relations humaines durables. Force est MALHEUREUSEMENT de constater qu'il n'en est rien.


Partant du principe que la Marque Employeur n'est que la Marque traitée sous l'angle employeur (c'est-à-dire la contribution comportementale, identitaire, métiers, managériale, sociétale (...) des salariés face aux engagements de la Marque), la définition que j'avais créée, et déposée en 1998, (à l'époque Président de Guillaume Tell au sein de Publicis ) est plus que jamais d'actualité : « la mise en COHERENCE de toutes les expressions employeur de l'entreprise, internes et externes, et ce, au nom de la performance de cette dernière ».
Il est impressionnant de constater le nombre de sociétés dont le graal est de figurer dans les palmarès des enquêtes de référence en terme d'attractivité auprès des jeunes diplômés ou de décrocher les labels qui vous confèrent un statut d'employeur de premier choix. Ces dernières se glorifiant alors d'une Marque Employeur performante. Si tout cela sonnait vrai, y aurait-il autant de mal-être dans les entreprises (à commencer chez les cadres) et autant de cloisonnement dans les organisations managériales et RH en particulier ? Y aurait-il aussi autant de défiance chez les jeunes vis-à-vis des entreprises ?


Le manque de cohérence entre les paroles et les actes, entre valeurs personnelles et professionnelles, est ce qui discrédite aujourd'hui la parole de l'entreprise.
A un moment charnière où les modèles RH sont à réinventer, où les relations humaines professionnelles se tissent indépendamment de l'entreprise, où face aux écueils des générations sacrifiées, relever le défi de la fidélité salariale est une gageure, le concept de Marque Employeur vit une crise sémantique inouïe tant les entreprises peinent à s'adapter aux évolutions sociologiques.


Le travail devient le bien le plus important à acquérir et à protéger face à une paupérisation accrue de la population qui, dans la mouvance des réseaux sociaux, commence de plus en plus à bannir les frontières «de l'équilibre de vie perso/pro » initié dans la mouvance des 35H au profit « de vies pleines » (cf. Zygmunt Bauman).

La plupart des entreprises continue à être dans l'incantation d'un monde idéal, joue avec les gadgets à la mode mais ne répond que rarement aux aspirations de sens de leurs publics internes et externes. Rares sont celles qui se donnent véritablement à vivre en aventure humaine sur la durée. Refrain vieux comme le monde me direz-vous et vous avez raison, mais refrain inexcusable à l'heure de l'internet mobile.


Pour que l'avenir de la Marque Employeur ne soit pas en trompe-l'œil, il est important de souligner que le vrai enjeu est d'inventer une nouvelle écriture corporate pour les entreprises. La Marque Employeur dessine aujourd'hui ce qui sera commun d'appeler demain, le CORPORATE HUMAIN."

Par Didier Pitelet, Président Fondateur de Moon's Factory

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Big Data, Big Economy ?

17 Mars 2014 , Rédigé par Atelier BNP Paribas Publié dans #Big data, #Marketing, #Smart City, #Internet, #Médias sociaux et réseaux sociaux, #Identité numérique & e-réputation, #Innovation

Big Data, Big Economy ?

Dans la continuité de ses travaux menés dans le cadre du Forum d’Avignon 2013, L’Atelier BNP Paribas revient sur les mécanismes fondateurs du Big Data et analyse son pouvoir grandissant sur l’économie : illustrations des nouveaux risques et paradigmes engendrés par l’industrie du Big Data, des secteurs les plus concernés et de son impact sur le quotidien des citoyens-consommateurs.

Internet, symbole de la prise de pouvoir de la prescription algorithmique sur la prescription humaine avec les moteurs de recherche

Jusqu’au milieu des années 90, Internet était un média à taille humaine. Du fait de cette échelle, la recommandation des sites web se faisait à l’aide d’un répertoire de liens hypertextes classés par catégories et mis à jour à partir des avis d’experts de l’Internet. A l’époque, cette méthode exploitée par Yahoo, offrait un service de qualité supérieure aux premiers moteurs de recherche exploitant un index de pages web créé automatiquement par des algorithmes « robots ».

Durant la seconde moitié moitié de la décennie, les services de recommandations sur le web connaitront trois changement d’échelles, caractérisés par de nouveaux ordres de grandeurs : le cap du million de sites web est d’abord franchi, puis les centaines de millions de pages web s’imposent comme le nouvel ordre de grandeur à analyser et enfin les liens entre pages et documents du web dépassent rapidement le milliard d’occurrences. Chaque changement d’échelle sera à l’origine d’un nouveau paradigme qui engendrera lui-même un nouveau changement d’échelle. Cette interdépendance entre nouvelle échelle et nouveau paradigme débouchera sur l’estimation automatique - et non plus humaine - de la valeur des contenus colossaux du web et sur l’inversion du rapport de force existant entre la prescription humaine et la prescription algorithmique ; soit la victoire de la vision de Larry Page et Sergei Brin (Google) sur celle de Jerry Yang (Yahoo). Le Big Data est né.

Les dragons du digital renforcent leur position dominante par le contrôle de la data

Au début des années 2000, l’Internet mobile et les médias sociaux ont été les principaux promoteurs de nouveaux changements d’échelles et de nouveaux paradigmes concernant la production et l’utilisation des données. Sous leur impulsion, la quantité d’utilisateurs et les volumes de données utilisées ont crû de manière exponentielle durant les dix dernières années : entre 2000 et 2013, le nombre de sites web actifs est passé de moins de 10 millions à quasiment 200 millions !

Face à cet imposant volume de données en circulation, seule une poignée d’entreprises ont su déployer une infrastructure de type « Big Data » capable de servir des bases d’utilisateurs supérieures à 500 millions de personnes (plus d’un milliard pour Google et Facebook, plus de 900 millions pour Microsoft ou plus de 600 millions pour Apple…)

Parmi les grands défis posés à tous les secteurs d’activités suite à la maîtrise de ces grands volumes de données par ceux que l’on qualifie communément de dragons du digital, le risque de désintermédiation ou d’abus de position dominante est le plus redouté.

Google Knowledge Graph, symbole du risque de désintermédiation

Google Knowledge Graph cristallise cette crainte d’abus de position dominante. Ce service, lancé par Google en 2012, répond à une requête de manière quasiment instantanée en créant une page de résultats avec sur sa partie droite un « panneau de faits » reprenant des informations brutes en provenance de sites internet référents sur le sujet recherché. Et parfois, le moteur propose en première ligne de la page de réponse, au-dessus du « panneau de faits », son propre «panneau de réponses». A la faveur de ces deux panneaux, Google s’octroie la toute première place dans ses pages de résultats car la majorité des liens présents renvoient eux-mêmes vers une page de résultats de Google, construite sur le modèle décrit plus haut. Google Knowledge Graph ou l’art selon Google de changer les règles du jeu sans vraiment laisser de choix aux acteurs de l’écosystème !

Deux nouveaux paradigmes en puissance : le Data Marketing et le « Data-driven » Management

Après une première vague d’innovations conçues pour créer les infrastructures capables de supporter la digitalisation de l’information, l’industrie du Big Data s’oriente désormais vers la mise au point de nouveaux paradigmes tels que le Data Marketing et le « Data-driven » Management pour valoriser les données.

En matière de Data Marketing, Netflix fait figure de cas d’école. Cet ancien site web de location de DVDs, s’est reconverti depuis 2007 dans le streaming vidéo offrant donc à ses clients (plus de 40 millions d’abonnés répartis dans 40 pays) la possibilité de louer et de visionner directement depuis Internet les films et séries de leur choix. Outre la mise à disposition d’un large éventail de titres, Netflix à conçu un moteur de recommandations personnalisées prenant en compte les goûts et les avis de ses abonnés pour leur suggérer des nouveaux choix dans le but de les fidéliser et d’élargir son audience. Ces goûts, recueillis notamment par l’analyse des informations issues des habitudes de navigation en ligne, sont au centre du système de recommandations de Netflix. Des préconisations qui dépendront donc moins de la notation des films que des préférences de comportement et d’usages des consommateurs. Aujourd’hui, 75% des contenus visionnés sur la plateforme sont issus de Cinematch, son moteur de recommandations.

Bien qu’encore faible, le management par la data gagne du terrain. Très utilisé dans le domaine des jeux en ligne « sociaux », il consiste à analyser et exploiter les données issues des comportements du joueur en ligne pour faire évoluer le jeu de façon permanente en fonction de ses préférences afin de le fidéliser et de l’inciter à dépenser de l’argent virtuel (et parfois réel). Une fidélisation et une dépense dont le but sera la monétisation du joueur grâce au placement de produits et à l’insertion de publicité.

Ce management est, par exemple, au cœur du fonctionnement des jeux de Zynga, riches de 52 millions de joueurs uniques par jour, produisant quotidiennement 70 milliards d’événements contribuant à la mise à jour perpétuelle de chaque jeu.

L’exploitation de la data, une nouvelle ressource pour l’économie ?

Si la stimulation de la croissance économique des secteurs numériques par les données est déjà une réalité, il n’est pas exclu que, très prochainement, leur pouvoir catalyseur contamine également des secteurs non numériques, tels que le tourisme. Cette quasi-certitude s’appuie sur des conclusions tirées à partir d’expérimentations locales, comme par exemple le Comité Régional du Tourisme Côte d’Azur et l’opérateur Orange, indiquant la possibilité d’optimiser l’économie du tourisme par l’exploitation des données issues des usages des téléphones mobiles et des médias sociaux des touristes. En effet, la consolidation de statistiques ou la réalisation de cartographies de fréquentation d’une zone, sur la base de l’analyse de ces données, seraient de nature à orienter les prises de décision concernant la politique touristique du territoire, comme l’optimisation de l’emplacement des hôtels et des lieux ou les manières d’accueillir les visiteurs étrangers…

En plus du développement économique de secteurs non numériques, les données peuvent contribuer à dynamiser les synergies entre différents secteurs à la proximité naturelle. Par exemple, les sites du patrimoine ont des problématiques marketing proches des parcs d’attractions. En effet, ces deux acteurs constituent un élément attractif pour les voyagistes dont le service repose sur l’attractivité des territoires. Les sites du patrimoine, les parcs d’attractions, les voyagistes ainsi que les pouvoirs publics en charge de la politique d’exploitation commerciale du territoire, font donc partie d’un même écosystème au sein duquel le partage et l’exploitation commune des données peuvent être à la fois source de synergies économiques et un contre-pouvoir modérateur face à la prédation des dragons du digital vis-à-vis des data.

La smart city ou l’eldorado de la valorisation des données

S’il existait un paradis pour la data et sa valorisation, la smart city serait celui-là. Sur le modèle de ce qui se fait actuellement à Santander en Espagne, ce type de projet consiste à équiper une ville de plusieurs dizaines ou centaines de milliers de capteurs recueillant des informations de toutes sortes (les places de parking disponibles, le bruit, la température etc.) afin de les analyser via un centre de calcul dédié et les restituer à la population sous forme d’informations délivrées par la ville par le biais d’applications Internet et mobiles gratuites. Ces données sont également transmises aux organismes publics et privés qui opèrent les services de la ville (open data).

A l’évidence, la force de la smart city est donc d’impliquer autour d’un projet commun les acteurs sociaux, techniques, politiques et économiques de la ville. En effet, la collecte et la mise en commun de ces données confèrent notamment une meilleure compréhension de la structure sociale d’une ville et favorisent les initiatives entre acteurs privés et publics.

Retrouvez et téléchargez l’étude complète

A propos de L’Atelier BNP Paribas

Depuis 35 ans, L’Atelier BNP Paribas détecte les innovations de rupture qui annoncent des évolutions majeures pour les entreprises et les aide à transformer ces innovations en projets concrets et opérationnels.
Adossé au groupe BNP Paribas, L'Atelier défriche le champ des innovations technologiques dans tous les secteurs pour en détecter les usages en devenir et en révéler tout le potentiel pour les entreprises, mais aussi pour la société dans son ensemble.
L’originalité de son dispositif de veille repose sur une présence dans trois grands territoires de l'innovation (Paris, San Francisco et Shanghai), mais également sur son mode de fonctionnement en architecture ouverte sur le monde extra-bancaire.

L’Atelier est à la fois média et producteur de contenus (site, radio), carrefour d’échange et de partage (conférences, voyages d'étude avec une immersion auprès des acteurs locaux), mais aussi conseil en stratégie numérique pour les entreprises. Enfin, dans une démarche d’open innovation, le Lab complète le dispositif en rapprochant entrepreneurs innovants et grandes entreprises pour accélérer le développement de leurs projets communs.

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Les droits du salarié

14 Juin 2013 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Lectures, #Management, #droit, #Emploi, #travail, #Gereso

Les droits du salarié

Au nom du " bien vivre ensemble " et du respect mutuel, l'entreprise se doit désormais d'être un lieu d'échanges et de tolérance, où les droits et les obligations de chacun sont connus et partagés par tous. Enfin, en théorie, car la réalité est tout autre ! Discrimination, harcèlement, horaires de travail, rémunération, sanctions, nouvelles technologies... II ne se passe pas une semaine sans qu'un nouveau texte ou une décision de jurisprudence ne vienne préciser ce qu'il est possible de faire ou de ne pas faire dans l'entreprise, et la frontière entre travail et vie privée reste encore très floue.
Rédigé dans un style simple et accessible à tous, intégrant la toute dernière actualité et illustré de nombreux exemples, ce livre propose une synthèse complète sur ces questions d'actualité... Et permet enfin à chacun de connaître ses droits et ses devoirs en tant que salarié ou employeur !

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L'incompétence bureautique, grande cause nationale ?

3 Avril 2014 , Rédigé par Xavier SILLON Publié dans #Formation, #Bureautique, #Collaboratif, #web 2.0, #Cloud computing, #Application mobile

L'incompétence bureautique, grande cause nationale ?

L'incompétence bureautique, grande cause nationale ?

Rester compétent(e) ou être dépassé(e) : un challenge à relever au quotidien

Les chiffres parlent d'eux-mêmes...

47% des salariés de l'Union Européenne se sentent incompétents dans l'utilisation des outils numériques. (UE Digital Agenda 2012)

90% des emplois nécessitent des compétences informatiques et Internet. (IDC)

64% des étudiants à l'université échouent au Certificat Informatique et Internet. (Education Nationale)

40% des accès aux applications professionnelles se font via un appareil personnel. (IDC)

80% des logiciels sont proposés en mode SaaS. (Forrester)

Un milliard de personnes utilise la suite bureautique Microsoft Office dans le monde. (Microsoft)

Les 6 « bonnes » raisons pour ne rien faire !

Le manque de compétences en bureautique des salariés, est sans nul doute un frein à la compétitivité des entreprises, qui pourtant, n'en mesurent pas le niveau. Si elles commencent à s'ouvrir aux nouvelles voies qu'offre le cloud-learning pour lutter contre le manque de compétences en bureautique de leurs salariés, dans leur grande majorité, elles restent campées sur leurs positions... et trouvent 6 « bonnes » raisons de ne rien faire... parmi d'autres :

Nos salariés n'ont besoin de rien

Ha bon, comment le savez-vous ?

Le service helpdesk va s'occuper de tout

Sait-il comment partager et protéger un classeur Excel ?

Nos salariés finiront bien par s'habituer à la nouvelle interface

Dans combien de temps et après combien d'erreurs ?

La formation doit porter uniquement sur les changements

A chaque migration, tous les 24 mois ?

Nos salariés ont les mêmes logiciels à la maison

Les utilisent-ils pour les mêmes besoins ?

La formation coûte trop chère

Plus chère que l'incompétence bureautique ?

Rien ne sera plus comme avant !

La génération Y, le web 2.0, le Saas, les BOYD, le Cloud... autant de concepts d'hier qui sont devenus les réalités d'aujourd'hui pour chacun d'entre-nous, comme pour les organisations. Les salariés sont au cœur de ces changements qui impliquent de nouvelles façons de travailler, plus vite, n'importe où, à n'importe quel moment, en toute autonomie.

Parallèlement le nombre de logiciels et d'apps explose. Hier encore, les salariés utilisaient 20 fonctions de base sur les 5 logiciels les plus représentatifs du marché, ce qui impliquait de justifier d'une centaine de compétences. Aujourd'hui, ils ont à disposition plus de 50 fonctions de base sur plus de 50 logiciels, Apps, web services et autres devices, soit 2 500 compétences de base à maîtriser.

La formation doit contribuer à l'alignement des compétences sur les marchés de l'entreprise

La photographie de l'entreprise d'hier était assez simple : 1 000 collaborateurs, 1 000 postes de travail, 1 000 licences Windows, 1 000 licences Office. Un paysage technologique assez facile à gérer. Aujourd'hui, la même entreprise s'oriente vers l'organisation d'un poste de travail beaucoup plus complexe : un parc multi facettes, PC, MAC ; postes fixes et portables ; tablettes et mobiles ; logiciels installés et dans le cloud... Dans ce contexte, comment gérer la performance et la productivité des équipes impactées par ces mutations technologiques ?

Et je n'oublie pas la mondialisation qui oblige les entreprises à être de plus en plus globales et à faire collaborer des équipes sur plusieurs continents et qui parlent plusieurs langues !

La formation bureautique, en revanche, a mis du temps à prendre le train en marche, et reste globalement inscrite dans un schéma désuet : un format présentiel « has been », dispensée en français et au mieux en anglais, un coût exorbitant au regard du nombre de personnes à former et du temps dépensé, des solutions Web peu ou pas adaptées aux nouveaux modes de travail des salariés, ni même aux nouveaux modes de fonctionnement et d'achats des entreprises....

Les mutations technologiques qui s'inscrivent dans une cadence effrénée ont un fort impact sur toutes les entreprises, quels que soient leur secteur d'activité et leur taille. Mais celles-ci, pour la plupart, n'ont pas encore réalisé que leurs salariés ont plus que jamais besoin d'adapter leurs compétences digitales à ces rapides mutations. Les problématiques ont changé, les méthodes, non, même s'il y a aujourd'hui une prise de conscience des enjeux de la part des responsables de formation. Le manège reste immobile et les chevaux tournent à toute vitesse !

Ce décalage est sans doute la première cause de la résurgence de l'incompétence bureautique des salariés, que la plupart des entreprises considéraient avoir éradiquée ces dix dernières années.

Les entreprises françaises ne pourront véritablement profiter de la révolution du Cloud Computing, que si elles prennent conscience que l'utilisateur est roi, encore faut-il qu'il fut compétent !

Par Xavier Sillon, Président fondateur de Vodeclic

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Intervention 'Vous êtes une marque !' à La Mêlée Numérique

5 Juin 2014 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Identité numérique & e-réputation, #Médias sociaux et réseaux sociaux, #Internet, #Marketing digital, #Communication, #Community management

Intervention 'Vous êtes une marque !' à La Mêlée Numérique

Au cours de cette intervention, j'ai abordé les points suivants :

- Notions de Personal Branding

- Découverte de votre marque

- Création de votre marque

- Création de vos outils

- Création de votre contenu

- Communication autour de votre marque sur le web

- L'identité numérique globale, concept développé dans mon premier livre 'Développez votre identité numérique'

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Quel est l'impact des contenus rédactionnels sur les taux de conversion ?

25 Juillet 2013 , Rédigé par François Déchelette Publié dans #Marketing digital, #taux de conversion, #ROI, #Landing page, #Brand content

Quel est l'impact des contenus rédactionnels sur les taux de conversion ?

"Les entreprises consacrent des budgets de plus en plus importants à leurs activités de marketing digital, pour lesquelles elles doivent aussi suivre scrupuleusement le retour sur investissement, en utilisant des indicateurs comme les taux de conversion. Dans ce contexte, on peut s’intéresser à l’impact des contenus rédactionnels sur cet indicateur.

Le taux de conversion, un indicateur précieux

Dans un contexte économique où les budgets de communication doivent être justifiés et l’efficacité de tous les processus mesurée, on imagine déjà l’intérêt de cette donnée. Si les activités de référencement, display, relations presse ou community management participent grandement à rendre un site internet visible et à améliorer son trafic, les taux de conversion s’intéressent à une étape ultérieure de la captation de prospects ou de clients. Cette mesure peut porter sur différents éléments, tout dépend de la configuration et des objectifs de l’entreprise. S’agit-il d’obtenir les coordonnées de prospects qualifiés ? Ou plutôt de vendre directement des produits en ligne ? D’inviter les utilisateurs à s’inscrire à une plate-forme collaborative ? De nombreuses optimisations peuvent permettre d’améliorer les taux de conversion d’un site internet comme : des efforts de design, la rationalisation de la navigation client, l’insertion de visuels attractifs…

La qualité des contenus rédactionnels véhicule le sérieux de l’entreprise

Sur internet, même si les infographies, vidéos ou podcasts tendent à se démocratiser, les textes restent un élément majeur de la communication digitale, et à plusieurs titres. Le texte, de par sa qualité, sa pertinence, et son exclusivité, est un point clé pour améliorer l’indexation d’un site web dans les moteurs de recherche, mais avant tout, il est le principal élément pour retenir l’attention ou gagner la confiance d’un utilisateur. La qualité grammaticale, syntaxique ou encore le soin porté à l’orthographe, sont des prérequis qui permettent de créer un climat de confiance autour d’une entreprise ou d’un service en ligne, ce qui est d’autant plus vrai si le niveau de confidentialité est élevé, ou les montants d’investissement importants.

Ces contenus annexes qui ne doivent pas être oubliés ou sous-estimés.

De nombreuses entreprises proposent désormais des contenus de qualité sur leur site internet, notamment grâce au développement des services de rédaction et de traduction en ligne, qui délivrent des solutions rapides et particulièrement compétitives. Si la partie visible du site est plutôt réussie, nombreuses sont les sociétés qui n’accordent pas d’importance aux conditions générales de vente et d’utilisation, ou alors, qui ne les proposent que dans une seule langue générique… Ces manquements peuvent alors coûter cher aux entreprises, car ils impacteront directement le taux de conversion des plates-formes web, les utilisateurs souhaitant souvent consulter quelques points concernant les assurances fournies ou les conditions de livraison d’un produit, avant de franchir le pas !

Les landing pages, la dernière ligne droite avant la conversion client !

Pour récupérer les coordonnées d’un prospect ou vendre un produit en ligne, le design et les éléments de texte des landings pages, méritent eux aussi une attention toute particulière, car c’est précisément ici que les utilisateurs prennent la décision de faire confiance à l’entreprise ou non. Le titre de la page figure parmi les éléments les plus importants. Il faut définir précisément à quel type de cible l’on s’adresse, pour mieux adapter le message. L’accroche est l’élément clé : y présenter une statistique ou une donnée surprenante, qui attire l’attention du lecteur.

À condition qu’ils soient maîtrisés, les contenus rédactionnels sont des éléments clés dans l’optimisation des taux de conversion. Avec notamment l’essor de plates-formes de rédaction ou de traduction professionnelles en ligne, les entreprises peuvent désormais proposer des landing pages réussies dans une ou plusieurs langues et travailler efficacement à l’amélioration de leurs taux de conversions."

François Déchelette

Country Manager TextMaster

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Le « plombier du digital » ou les « petites mains du numérique »

12 Juin 2013 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Internet, #Formation, #Emploi

Louis Treussard, Directeur Général de l'Atelier BNP Paribas m'a transmis cette analyse que j'ai trouvé intéressante. Je vous invite à la découvrir ci-dessous.

   Le « plombier du digital » ou les « petites mains du numérique »

" Les entreprises ne se digitalisent plus seulement pour offrir des services à distance mais également pour répondre à une mutation profonde des attentes des usagers. La question est de savoir comment les marques peuvent reconstruire une proximité avec leurs clients grâce aux nouvelles technologies.


Face aux changements d’habitudes, des enseignes telles que la FNAC ou DARTY doivent faire plus que livrer un produit digital. Elles devront également être en mesure d’apporter un service à valeur ajoutée en branchant le produit, l’installant et le rendant compatible avec l’écosystème des objets déjà connectés chez les clients.
La promesse de configurer, expliquer chez le client ces services devient un argument de vente majeur et un élément de fidélisation.
Hier, seul le facteur avait cette proximité du «dernier mètre», cette relation privilégiée quelle que soit l’heure de sa tournée dans nos villes comme nos villages les plus retranchés. Demain de nombreuses marques devront s’approprier un nouveau territoire de services et répondre aux attentes des clients.

Une omniprésence d’objets et d’outils numériques fragiles

Le développement de la domotique, des soins à domicile, du nomadisme, de l’intelligence des objets et tout simplement de la ville connectée avec un écosystème d’acteurs (commerçants, loisirs, transports en commun, organismes publics) est déjà une réalité. Cet incroyable développement des usages se traduit par une omniprésence du numérique, via de nombreuses extensions digitales :
• le monde des capteurs : multi fonctions et nécessaires pour alimenter les bases de données avec des informations provenant du monde réel (température, pression, fumée, luminosité…)
• le monde des objets connectés : électroménager, chauffage, lampe, alarme...
• le monde du web : applications, navigateur...
• le monde des devices multi formats : ordinateur, tablette, mobile, montre, TV...
• le monde des périphériques : box tv/internet, imprimante, scanner, imprimantes 3D...

C'est l'ensemble de ce nouveau "patrimoine digital" que les utilisateurs devront mettre à jour, entretenir, réparer ou remplacer pour continuer à profiter des services désirés.

Ce tout numérique composé de hardware et de software, pour être réellement utilisable devra être :
• interopérable (connexions filaire, wifi, mobile…)
• mis à jour (nouvelles versions de software, d’applications)
• être capable de gérer des nouveaux achats venant s’ajouter à ce patrimoine digital
• être utilisable facilement et expliqué

Pour connecter, réparer, rendre interopérable, upgrader ou tout simplement expliquer ces nombreux outils et logiciels, les utilisateurs auront besoin de personnes pouvant les aider. Ces services pourront être fournis par des « plombiers du digital » qui seront les petites mains du numérique de demain.

A l'heure où l'on a tendance à associer le digital à des cursus longs et parfois élitistes, la formation de ces « plombiers » de niveaux CAP ou bac permettrait d’apprendre les fondamentaux du numérique afin de savoir connecter un appareil, mettre à jour des logiciels, réparer des capteurs, rendre compatible des appareils entre eux ou simplement pour expliquer de façon intelligible des logiciels. Le niveau de connaissance en numérique n’aura pas besoin d’être celui d’un programmeur ou d’un ingénieur, car à l'image des voitures d'aujourd'hui, la partie complexe d’un produit, d’une application, d’un logiciel ne sera accessible qu’en atelier ou au sein des services techniques des marques.

Le développement d’une formation adaptée aux nouveaux besoins actuels ainsi qu’aux futurs usages apparaît comme incontournable. Demain, ces interventions en soutien des nouvelles pratiques s'appliqueront à des domaines très variés comme la e-santé, la domotique, les services financiers et les paiements, les nouveaux modes de distribution, de loisir, de pédagogie ou même de communication sociale.

De nombreux acteurs sont susceptibles de développer en leur sein ou d’utiliser cette nouvelle profession afin de développer des services de proximité centrés sur les clients et proposant un réel SAV et des modèles de distribution clé en main.

Un vivier d’emploi de demain qui peut être soutenu

Le développement de ces nouvelles formations et de ces nouveaux métiers est un fantastique vivier d’emploi pour accompagner les nouveaux services de demain. Son développement est largement dépendant de la capacité d’innovation des grands acteurs du CAC 40, entourés de startups leur servant de relais pour avancer rapidement sur ces nouveaux sujets.

Ces « plombiers du digital » seront le lien humain essentiel entre une entreprise et le client final. Pour que digital ne soit pas vécu comme un processus à distance à la fois compliqué et déshumanisé mais comme une réelle aide locale humaine, créatrice de lien social."


Louis Treussard
Directeur Général de l'AtelierBNP
Paribas

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Facebook : 10 ans de big data !

26 Février 2014 , Rédigé par Yves de Montcheuil Publié dans #Big data, #Marketing, #Médias sociaux et réseaux sociaux, #Identité numérique & e-réputation, #Community management

Facebook : 10 ans de big data !

A l’occasion de son dixième anniversaire, Facebook (ou plutôt « Mark et l’équipe Facebook ») propose à ses membres de voir et de partager avec leurs amis un film qui retrace leur activité sur le réseau social, depuis leur date d’inscription. Cette vidéo intitulée « Retour en arrière » présente, en une minute, les publications et photos qui ont recueilli le plus de « like » ou le plus de commentaires, le tout sur un fond musical un brin nostalgique. Même si les données utilisées pour réaliser cette vidéo commémorative ne font pas l’objet d’une analyse très sophistiquée, le mini-film symbolise à lui seule l’utilisation potentielle que Facebook peut tirer de nos données.

Cette dixième bougie est l’occasion de saluer la formidable intuition qu’a eue un jeune homme d’à peine vingt ans, alors étudiant, lorsqu’il décide de lancer avec quelques amis la première version du réseau social en 2004, réservée à cette époque aux étudiants de Harvard. Mark Zuckerberg, digne représentant de la fameuse génération Y, hyper connectée et « sociale », a senti bien avant tout le monde que la donnée numérique serait l’or du XXIème siècle. A ce titre, il peut être considéré comme un pionnier et un visionnaire, tout comme les fondateurs de Google ou d’Amazon.

Depuis, Facebook s’est développé grâce aux big data, est devenu un producteur de big data et va continuer à assurer sa croissance grâce aux big data. Si la raison d’être de Facebook est d’aider tout individu à entrer en relation avec d’autres individus susceptibles de partager des affinités, le réseau social s’appuie sur des algorithmes – dont notamment le fameux EdgeRank – permettant d’une part d’identifier ces affinités, puis d’autre part, de sélectionner les types de publication qui seront les plus visibles dans leur fil d’actualité. Il exploite donc les informations dont il dispose sur chacun de ses membres pour leur proposer des connexions susceptibles de les intéresser, pour orienter la présentation des informations en fonction de leurs propres goûts (les publications des amis avec il interagit le plus apparaitront en premier), et bien sûr pour publier des publicités.

Ceux qui douteraient malgré tout que Facebook est un spécialiste des big data, peuvent également s’intéresser à la fonction de recherche avancée et multicritère proposée par le réseau social – service appelé Graph Search, accessible sur inscription depuis 2013. Vous pouvez par exemple lancer une requête pour rechercher « des personnes de moins de 30 ans, vivant à Paris et aimant les chats ». Pour affiner la requête, Facebook propose des suggestions en temps réel, à la manière de Google, puis vous propose un système de filtre afin d’affiner la recherche (sexe, ville, études, convictions politiques ou religieuses, etc.). Vous pouvez, de la même manière, chercher un restaurant, un film, ou encore une photo. Sur le même mode, Facebook propose aux annonceurs un service de publicité (ou de « publication sponsorisée ») reposant sur des critères très fins : centres d’intérêt ou caractéristiques des profils.

Facebook est ainsi devenu l’un des plus gros référentiels mondiaux de données personnelles, avec des usages potentiels toujours plus importants. C’est pourquoi la question de la monétisation des données contenues dans le réseau social est devenue centrale. Celui-ci peut d’une part commercialiser ces données sous une forme agrégée afin de fournir des analyses prédictives, par exemple sur nos comportements d’acheteur. Les données étant consolidées et anonymisées, le système ne pose pas à priori de problème majeur de confidentialité des données. Mais Facebook pourrait techniquement vendre des données relatives à un seul individu, ce qui ne manquerait pas de susciter beaucoup de contestations, le réseau social étant considéré par de nombreux internautes comme un espace « privé ». Et que se passerait-il si des agences gouvernementales accédaient aux données de Facebook pour détecter des fraudes à la sécurité sociale ou aux impôts par exemple ? Dans une démocratie, jusqu’aux affaires Snowden et NSA, nous pensions être à l’abri de telles pratiques. Mais, on se rend compte que c’est déjà plus ou moins le cas : au même titre que d’autres grands acteurs du numérique, comme Google ou Apple, Facebook publie désormais des rapports de transparence décrivant le détail des demandes de consultation de données émanant des États.

Et à l’heure où la consolidation des réseaux sociaux s’accélère (le rachat de Whatsapp n’est qu’un début), le périmètre des données stockées, traitées, et monétisées, n’est pas près de diminuer ! Ainsi, de nouveaux horizons vont aussi s’ouvrir avec l’Internet des Objets. Il est peu probable que Facebook délaisse ce marché au profit de ses concurrents, et risque de nous surprendre comme Google l’a fait avec le rachat de Nest. Qui sait, un jour vous pourrez sans doute devenir « amis » avec votre cafetière ou votre voiture !

Par Yves de Montcheuil

VP of Marketing, Talend

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Soirée d'inauguration de La Mêlée Adour sur le thème du e-business

3 Juin 2014 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Internet, #e-business, #e-commerce, #e-tourisme, #Numérique

Soirée d'inauguration de La Mêlée Adour sur le thème du e-business

La soirée d’inauguration de La Mêlée Adour aura lieu le 18 juin prochain à 19h au lycée Pradeau-La-Sède, 14 Rue Mesclin à Tarbes sur le thème :

L’e-business, outil de développement économique ?

A l’heure où le e-business est devenu incontournable, comment Internet impacte-t-il le commerce et le tourisme et en quoi peut-il aider à désenclaver les territoires ?

Les intervenants :

Eric Delcroix, consultant conférencier auteur spécialiste communication et réseaux sociaux, Lille :

e-commerce : panorama, tendances et nouveaux usages

Gagner en visibilité avec la communication digitale

Vincent Jonquet, co-fondateur de Melispot, Toulouse

Retour d’expérience sur le lancement de Melispot, site de création d’opérations de déstockage en ligne pour les particuliers et les professionnels

Didier Lacau, PDG de Grandes-Marques.fr, Saint-Gaudens

Retour d’expérience sur grandes-marques.fr créé dès 1998 et qui réalise aujourd’hui 50% de son activité à l’export.

Jean-Baptiste Soubaigné, Responsable stratégies numériques MOPA, Bordeaux :

L'e-tourisme, un outil facilitateur du désenclavement des territoires par le tourisme

Christophe Boudassou, responsable marketing et communication station de ski Grand Tourmalet, Barèges-La Mongie, membre de la chaine N'Py :

Retour d’expérience sur les pratiques numériques au sein d’une station de ski

Cette soirée, au cours de laquelle vous découvrirez également La Mêlée Adour, sera animée par Christophe Blazquez, formateur consultant et auteur en communication et marketing web.

A l’issue des interventions, vous pourrez poursuivre les échanges autour d’un cocktail.

Accès gratuit (nombre de places limitées) sur inscription obligatoire

Programme détaillée de la soirée et inscription

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Vidéo prospective : ce qui nous attend en 2025. Soyez prêts !

16 Décembre 2013 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Internet, #Innovation, #Prospective, #Réseaux numériques mobiles

Les équipes du Département Prospectives et Innovations technologiques de France Télévisions avec Siradel, société bretonne spécialisée dans les modèles de conception des réseaux numériques mobiles et l'ingénierie de la ville du futur, ont imaginé à partir d'images de synthèses hyper-réalistes, une ville en 2025 avec les nouveaux usages.

Découvrez ce qui nous attend avec la 5G déjà en démo dans la ville du futur !

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Christophe Blazquez de passage à la République des Pyrénées

30 Octobre 2013 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Identité numérique & e-réputation, #Médias sociaux et réseaux sociaux, #Internet, #web 2.0, #Communication, #Marketing digital, #livre

Photos prises lors de mon passage dans les locaux de La République des Pyrénées.

Photo : Jean-Philippe Gionnet

Photo : Jean-Philippe Gionnet

Photo : Jean-Philippe Gionnet

Photo : Jean-Philippe Gionnet

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