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Christophe BLAZQUEZ blog

Articles avec #marketing tag

Développez votre identité numérique

5 Mai 2017 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Internet, #Médias sociaux et réseaux sociaux, #Identité numérique & e-réputation, #Communication, #Numérique, #Marketing, #Innovation, #startups, #livre

Rencontre et dédicace avec Dany, un de mes lecteurs québécois !

Développez votre identité numérique
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Développez votre identité numérique

1 Mars 2017 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Identité numérique & e-réputation, #Internet, #Médias sociaux et réseaux sociaux, #Communication, #Marketing digital, #Numérique, #Marketing, #Community management, #livre

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Développez votre identité numérique

25 Mai 2015 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Identité numérique & e-réputation, #Médias sociaux et réseaux sociaux, #Internet, #Communication, #Marketing digital, #Marketing

La deuxième édition vient de sortir !

La deuxième édition vient de sortir !

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Big Data, Big Economy ?

17 Mars 2014 , Rédigé par Atelier BNP Paribas Publié dans #Big data, #Marketing, #Smart City, #Internet, #Médias sociaux et réseaux sociaux, #Identité numérique & e-réputation, #Innovation

Big Data, Big Economy ?

Dans la continuité de ses travaux menés dans le cadre du Forum d’Avignon 2013, L’Atelier BNP Paribas revient sur les mécanismes fondateurs du Big Data et analyse son pouvoir grandissant sur l’économie : illustrations des nouveaux risques et paradigmes engendrés par l’industrie du Big Data, des secteurs les plus concernés et de son impact sur le quotidien des citoyens-consommateurs.

Internet, symbole de la prise de pouvoir de la prescription algorithmique sur la prescription humaine avec les moteurs de recherche

Jusqu’au milieu des années 90, Internet était un média à taille humaine. Du fait de cette échelle, la recommandation des sites web se faisait à l’aide d’un répertoire de liens hypertextes classés par catégories et mis à jour à partir des avis d’experts de l’Internet. A l’époque, cette méthode exploitée par Yahoo, offrait un service de qualité supérieure aux premiers moteurs de recherche exploitant un index de pages web créé automatiquement par des algorithmes « robots ».

Durant la seconde moitié moitié de la décennie, les services de recommandations sur le web connaitront trois changement d’échelles, caractérisés par de nouveaux ordres de grandeurs : le cap du million de sites web est d’abord franchi, puis les centaines de millions de pages web s’imposent comme le nouvel ordre de grandeur à analyser et enfin les liens entre pages et documents du web dépassent rapidement le milliard d’occurrences. Chaque changement d’échelle sera à l’origine d’un nouveau paradigme qui engendrera lui-même un nouveau changement d’échelle. Cette interdépendance entre nouvelle échelle et nouveau paradigme débouchera sur l’estimation automatique - et non plus humaine - de la valeur des contenus colossaux du web et sur l’inversion du rapport de force existant entre la prescription humaine et la prescription algorithmique ; soit la victoire de la vision de Larry Page et Sergei Brin (Google) sur celle de Jerry Yang (Yahoo). Le Big Data est né.

Les dragons du digital renforcent leur position dominante par le contrôle de la data

Au début des années 2000, l’Internet mobile et les médias sociaux ont été les principaux promoteurs de nouveaux changements d’échelles et de nouveaux paradigmes concernant la production et l’utilisation des données. Sous leur impulsion, la quantité d’utilisateurs et les volumes de données utilisées ont crû de manière exponentielle durant les dix dernières années : entre 2000 et 2013, le nombre de sites web actifs est passé de moins de 10 millions à quasiment 200 millions !

Face à cet imposant volume de données en circulation, seule une poignée d’entreprises ont su déployer une infrastructure de type « Big Data » capable de servir des bases d’utilisateurs supérieures à 500 millions de personnes (plus d’un milliard pour Google et Facebook, plus de 900 millions pour Microsoft ou plus de 600 millions pour Apple…)

Parmi les grands défis posés à tous les secteurs d’activités suite à la maîtrise de ces grands volumes de données par ceux que l’on qualifie communément de dragons du digital, le risque de désintermédiation ou d’abus de position dominante est le plus redouté.

Google Knowledge Graph, symbole du risque de désintermédiation

Google Knowledge Graph cristallise cette crainte d’abus de position dominante. Ce service, lancé par Google en 2012, répond à une requête de manière quasiment instantanée en créant une page de résultats avec sur sa partie droite un « panneau de faits » reprenant des informations brutes en provenance de sites internet référents sur le sujet recherché. Et parfois, le moteur propose en première ligne de la page de réponse, au-dessus du « panneau de faits », son propre «panneau de réponses». A la faveur de ces deux panneaux, Google s’octroie la toute première place dans ses pages de résultats car la majorité des liens présents renvoient eux-mêmes vers une page de résultats de Google, construite sur le modèle décrit plus haut. Google Knowledge Graph ou l’art selon Google de changer les règles du jeu sans vraiment laisser de choix aux acteurs de l’écosystème !

Deux nouveaux paradigmes en puissance : le Data Marketing et le « Data-driven » Management

Après une première vague d’innovations conçues pour créer les infrastructures capables de supporter la digitalisation de l’information, l’industrie du Big Data s’oriente désormais vers la mise au point de nouveaux paradigmes tels que le Data Marketing et le « Data-driven » Management pour valoriser les données.

En matière de Data Marketing, Netflix fait figure de cas d’école. Cet ancien site web de location de DVDs, s’est reconverti depuis 2007 dans le streaming vidéo offrant donc à ses clients (plus de 40 millions d’abonnés répartis dans 40 pays) la possibilité de louer et de visionner directement depuis Internet les films et séries de leur choix. Outre la mise à disposition d’un large éventail de titres, Netflix à conçu un moteur de recommandations personnalisées prenant en compte les goûts et les avis de ses abonnés pour leur suggérer des nouveaux choix dans le but de les fidéliser et d’élargir son audience. Ces goûts, recueillis notamment par l’analyse des informations issues des habitudes de navigation en ligne, sont au centre du système de recommandations de Netflix. Des préconisations qui dépendront donc moins de la notation des films que des préférences de comportement et d’usages des consommateurs. Aujourd’hui, 75% des contenus visionnés sur la plateforme sont issus de Cinematch, son moteur de recommandations.

Bien qu’encore faible, le management par la data gagne du terrain. Très utilisé dans le domaine des jeux en ligne « sociaux », il consiste à analyser et exploiter les données issues des comportements du joueur en ligne pour faire évoluer le jeu de façon permanente en fonction de ses préférences afin de le fidéliser et de l’inciter à dépenser de l’argent virtuel (et parfois réel). Une fidélisation et une dépense dont le but sera la monétisation du joueur grâce au placement de produits et à l’insertion de publicité.

Ce management est, par exemple, au cœur du fonctionnement des jeux de Zynga, riches de 52 millions de joueurs uniques par jour, produisant quotidiennement 70 milliards d’événements contribuant à la mise à jour perpétuelle de chaque jeu.

L’exploitation de la data, une nouvelle ressource pour l’économie ?

Si la stimulation de la croissance économique des secteurs numériques par les données est déjà une réalité, il n’est pas exclu que, très prochainement, leur pouvoir catalyseur contamine également des secteurs non numériques, tels que le tourisme. Cette quasi-certitude s’appuie sur des conclusions tirées à partir d’expérimentations locales, comme par exemple le Comité Régional du Tourisme Côte d’Azur et l’opérateur Orange, indiquant la possibilité d’optimiser l’économie du tourisme par l’exploitation des données issues des usages des téléphones mobiles et des médias sociaux des touristes. En effet, la consolidation de statistiques ou la réalisation de cartographies de fréquentation d’une zone, sur la base de l’analyse de ces données, seraient de nature à orienter les prises de décision concernant la politique touristique du territoire, comme l’optimisation de l’emplacement des hôtels et des lieux ou les manières d’accueillir les visiteurs étrangers…

En plus du développement économique de secteurs non numériques, les données peuvent contribuer à dynamiser les synergies entre différents secteurs à la proximité naturelle. Par exemple, les sites du patrimoine ont des problématiques marketing proches des parcs d’attractions. En effet, ces deux acteurs constituent un élément attractif pour les voyagistes dont le service repose sur l’attractivité des territoires. Les sites du patrimoine, les parcs d’attractions, les voyagistes ainsi que les pouvoirs publics en charge de la politique d’exploitation commerciale du territoire, font donc partie d’un même écosystème au sein duquel le partage et l’exploitation commune des données peuvent être à la fois source de synergies économiques et un contre-pouvoir modérateur face à la prédation des dragons du digital vis-à-vis des data.

La smart city ou l’eldorado de la valorisation des données

S’il existait un paradis pour la data et sa valorisation, la smart city serait celui-là. Sur le modèle de ce qui se fait actuellement à Santander en Espagne, ce type de projet consiste à équiper une ville de plusieurs dizaines ou centaines de milliers de capteurs recueillant des informations de toutes sortes (les places de parking disponibles, le bruit, la température etc.) afin de les analyser via un centre de calcul dédié et les restituer à la population sous forme d’informations délivrées par la ville par le biais d’applications Internet et mobiles gratuites. Ces données sont également transmises aux organismes publics et privés qui opèrent les services de la ville (open data).

A l’évidence, la force de la smart city est donc d’impliquer autour d’un projet commun les acteurs sociaux, techniques, politiques et économiques de la ville. En effet, la collecte et la mise en commun de ces données confèrent notamment une meilleure compréhension de la structure sociale d’une ville et favorisent les initiatives entre acteurs privés et publics.

Retrouvez et téléchargez l’étude complète

A propos de L’Atelier BNP Paribas

Depuis 35 ans, L’Atelier BNP Paribas détecte les innovations de rupture qui annoncent des évolutions majeures pour les entreprises et les aide à transformer ces innovations en projets concrets et opérationnels.
Adossé au groupe BNP Paribas, L'Atelier défriche le champ des innovations technologiques dans tous les secteurs pour en détecter les usages en devenir et en révéler tout le potentiel pour les entreprises, mais aussi pour la société dans son ensemble.
L’originalité de son dispositif de veille repose sur une présence dans trois grands territoires de l'innovation (Paris, San Francisco et Shanghai), mais également sur son mode de fonctionnement en architecture ouverte sur le monde extra-bancaire.

L’Atelier est à la fois média et producteur de contenus (site, radio), carrefour d’échange et de partage (conférences, voyages d'étude avec une immersion auprès des acteurs locaux), mais aussi conseil en stratégie numérique pour les entreprises. Enfin, dans une démarche d’open innovation, le Lab complète le dispositif en rapprochant entrepreneurs innovants et grandes entreprises pour accélérer le développement de leurs projets communs.

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Facebook : 10 ans de big data !

26 Février 2014 , Rédigé par Yves de Montcheuil Publié dans #Big data, #Marketing, #Médias sociaux et réseaux sociaux, #Identité numérique & e-réputation, #Community management

Facebook : 10 ans de big data !

A l’occasion de son dixième anniversaire, Facebook (ou plutôt « Mark et l’équipe Facebook ») propose à ses membres de voir et de partager avec leurs amis un film qui retrace leur activité sur le réseau social, depuis leur date d’inscription. Cette vidéo intitulée « Retour en arrière » présente, en une minute, les publications et photos qui ont recueilli le plus de « like » ou le plus de commentaires, le tout sur un fond musical un brin nostalgique. Même si les données utilisées pour réaliser cette vidéo commémorative ne font pas l’objet d’une analyse très sophistiquée, le mini-film symbolise à lui seule l’utilisation potentielle que Facebook peut tirer de nos données.

Cette dixième bougie est l’occasion de saluer la formidable intuition qu’a eue un jeune homme d’à peine vingt ans, alors étudiant, lorsqu’il décide de lancer avec quelques amis la première version du réseau social en 2004, réservée à cette époque aux étudiants de Harvard. Mark Zuckerberg, digne représentant de la fameuse génération Y, hyper connectée et « sociale », a senti bien avant tout le monde que la donnée numérique serait l’or du XXIème siècle. A ce titre, il peut être considéré comme un pionnier et un visionnaire, tout comme les fondateurs de Google ou d’Amazon.

Depuis, Facebook s’est développé grâce aux big data, est devenu un producteur de big data et va continuer à assurer sa croissance grâce aux big data. Si la raison d’être de Facebook est d’aider tout individu à entrer en relation avec d’autres individus susceptibles de partager des affinités, le réseau social s’appuie sur des algorithmes – dont notamment le fameux EdgeRank – permettant d’une part d’identifier ces affinités, puis d’autre part, de sélectionner les types de publication qui seront les plus visibles dans leur fil d’actualité. Il exploite donc les informations dont il dispose sur chacun de ses membres pour leur proposer des connexions susceptibles de les intéresser, pour orienter la présentation des informations en fonction de leurs propres goûts (les publications des amis avec il interagit le plus apparaitront en premier), et bien sûr pour publier des publicités.

Ceux qui douteraient malgré tout que Facebook est un spécialiste des big data, peuvent également s’intéresser à la fonction de recherche avancée et multicritère proposée par le réseau social – service appelé Graph Search, accessible sur inscription depuis 2013. Vous pouvez par exemple lancer une requête pour rechercher « des personnes de moins de 30 ans, vivant à Paris et aimant les chats ». Pour affiner la requête, Facebook propose des suggestions en temps réel, à la manière de Google, puis vous propose un système de filtre afin d’affiner la recherche (sexe, ville, études, convictions politiques ou religieuses, etc.). Vous pouvez, de la même manière, chercher un restaurant, un film, ou encore une photo. Sur le même mode, Facebook propose aux annonceurs un service de publicité (ou de « publication sponsorisée ») reposant sur des critères très fins : centres d’intérêt ou caractéristiques des profils.

Facebook est ainsi devenu l’un des plus gros référentiels mondiaux de données personnelles, avec des usages potentiels toujours plus importants. C’est pourquoi la question de la monétisation des données contenues dans le réseau social est devenue centrale. Celui-ci peut d’une part commercialiser ces données sous une forme agrégée afin de fournir des analyses prédictives, par exemple sur nos comportements d’acheteur. Les données étant consolidées et anonymisées, le système ne pose pas à priori de problème majeur de confidentialité des données. Mais Facebook pourrait techniquement vendre des données relatives à un seul individu, ce qui ne manquerait pas de susciter beaucoup de contestations, le réseau social étant considéré par de nombreux internautes comme un espace « privé ». Et que se passerait-il si des agences gouvernementales accédaient aux données de Facebook pour détecter des fraudes à la sécurité sociale ou aux impôts par exemple ? Dans une démocratie, jusqu’aux affaires Snowden et NSA, nous pensions être à l’abri de telles pratiques. Mais, on se rend compte que c’est déjà plus ou moins le cas : au même titre que d’autres grands acteurs du numérique, comme Google ou Apple, Facebook publie désormais des rapports de transparence décrivant le détail des demandes de consultation de données émanant des États.

Et à l’heure où la consolidation des réseaux sociaux s’accélère (le rachat de Whatsapp n’est qu’un début), le périmètre des données stockées, traitées, et monétisées, n’est pas près de diminuer ! Ainsi, de nouveaux horizons vont aussi s’ouvrir avec l’Internet des Objets. Il est peu probable que Facebook délaisse ce marché au profit de ses concurrents, et risque de nous surprendre comme Google l’a fait avec le rachat de Nest. Qui sait, un jour vous pourrez sans doute devenir « amis » avec votre cafetière ou votre voiture !

Par Yves de Montcheuil

VP of Marketing, Talend

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Tendances marketing 2014 : l’analyse des données comme vecteur d’engagement et d’expériences personnalisées

20 Novembre 2013 , Rédigé par Arnaud ACARIE Publié dans #Marketing, #Cloud, #Data

Tendances marketing 2014 : l’analyse des données comme vecteur d’engagement et d’expériences personnalisées

"Nous sommes convaincus qu’il est possible de rendre le marketing plus intelligent ; plus intelligent par les données recueillies et l’utilisation qu’on en fait, par la planification des campagnes et leur exécution et par les stratégies mises en œuvre pour générer davantage de recettes, accroître la satisfaction des clients et fidéliser davantage. A l’approche de 2014, les entreprises intelligentes seront celles qui miseront sur les interactions personnalisées avec leurs clients, en temps réel, par e-mail, sur mobile, sur Internet et les réseaux sociaux, et aussi en mode déconnecté ; celles qui sauront maintenir l’engagement des clients en leur adressant des messages suffisamment pertinents et personnalisés qui aident à optimiser la performance des campagnes et à accroître la valeur à vie du client.

En 2014, les campagnes devront toujours être centrées sur les préférences des clients. Les marketers vont pouvoir utiliser les plates-formes de Cloud Marketing et les technologies de personnalisation pour stimuler plus facilement l’engagement des clients et il y a fort à parier qu’ils leur feront vivre des expériences plus riches, originales et convaincantes.

Entretenir un dialogue fondé sur les données des clients

Pour qu’une démarche marketing soit réussie, elle doit véhiculer du sens et de la valeur pour le client. Aussi, pour y parvenir, vous devez pouvoir répondre à la question : qui est mon client ? Il est important, bien entendu, de savoir qui sont vos clients les plus réguliers ou fidèles, mais pour passer la vitesse supérieure, les marketers doivent pouvoir fonder leurs décisions sur ce qu’ils savent de chaque client potentiel.

Les plates-formes de Cloud Marketing peuvent aider les marketers à analyser la performance de leur campagne en temps réel pour mieux comprendre comment les clients réagissent. Répondent-ils facilement aux questions concernant le terminal utilisé, quelles informations jugées importantes ont-ils partagées et la campagne les a-t-elle incités à prendre une décision : s’inscrire à un événement, acheter quelque chose ou visiter un magasin ? Quand des marketers nouent une relation d’engagement avec des clients au moyen de messages pertinents et personnalisés, ils sont davantage en mesure d’adresser le bon message à la bonne personne au bon moment, et donc d’accroître la performance de leur campagne et la valeur à vie du client.

Améliorer les expériences marketing avec des campagnes qui ciblent les préférences

Il semble qu’il y ait un décalage entre ce que les marketers pensent savoir des souhaits de leurs clients et ce que les clients veulent réellement. Plutôt que de se laisser tenter par les tendances du moment, les marketers devraient prendre le temps d’étudier les comportements de leurs clients de manière à pouvoir leur délivrer le bon message, au bon moment et dans le bon format.

Le peu de temps que nous avons pour faire bonne impression se rétrécit comme peau de chagrin, au point que si l’expérience en ligne proposée n’est pas délivrée dans un format simple, instantanément compréhensible, les consommateurs risquent de quitter le site Web aussi vite et de supprimer les messages marketing reçus sans même hésiter. Pour améliorer l’expérience en ligne qu’elles proposent à leurs visiteurs, les entreprises doivent comprendre comment leurs campagnes marketing sont reçues et digérées. De même les marketers doivent comprendre comment leurs clients vivent les expériences marketing qu’ils leur proposent, sur smartphone, tablette ou PC, pour pouvoir faire mieux à l’avenir. En 2014, pour continuer d’améliorer l’expérience client, les marketers devront s’assurer que leurs campagnes marketing sont compatibles avec tous les navigateurs et tous les terminaux.

Miser sur la création d’expériences personnalisées

Les entreprises qui suivent le parcours de navigation des visiteurs sur leurs sites Web, dans les différentes catégories et produits, peuvent identifier rapidement quelles sont leurs préférences et savoir quels produits, couleurs, tailles et gammes de prix ils recherchent en priorité. Grâce à la personnalisation, ces mêmes entreprises vont pouvoir identifier rapidement quels autres produits pourraient intéresser le client, et procéder ainsi à plus de suggestions personnalisées. Ces données précieuses peuvent aussi permettre de rediriger les clients vers d’autres produits et services en insérant dans les e-mails des recommandations personnalisées.

De plus en plus, les marketers vont utiliser des technologies qui permettent d’analyser les préférences et comportements individuels de millions de consommateurs en ligne, pour leur suggérer des recommandations ciblées sur leurs canaux favoris. Cette approche va amener les entreprises à remplacer le marketing traditionnel à base de segmentation par le marketing 1:1 personnalisé, qui offre l’avantage d’accroître les taux de conversion, la satisfaction des clients et leur fidélisation.

L’année 2014 sera marquée par l’approfondissement de la connaissance et de la compréhension à la faveur d’expériences client plus riches, pertinentes et personnalisées."

Par Arnaud Acarie, Vice Président - SmartFocus France

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YOUtility : interview of Jay Baer by Kim Garst

13 Septembre 2013 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Marketing, #Identité numérique & e-réputation, #Communication, #Internet

Jay Baer, has written a book entitled "Youtility: Why Smart Marketing Is About Help Not Hype" and the premise of this book is all about just this...be USEFUL and the rest will follow.

Do you agree with Him ?

Let's watch the video of his interview by Kim Garst about this topic :

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Le Corporate Humain impose de la cohérence à la Marque Employeur !

11 Septembre 2013 , Rédigé par Didier Pitelet Publié dans #Marketing RH, #marque employeur, #Communication, #Marketing, #Ressources Humaines, #recrutement 2.0, #Identité numérique & e-réputation

Le Corporate Humain impose de la cohérence à la Marque Employeur !

"C'est formidable de constater à quel point la Marque Employeur fait couler beaucoup d'encre : entre des blogs thématiques (souvent rédigés par des acteurs de bonne volonté mais dont l'expérience en accompagnement et création de Marques Employeur reste toute relative) aux grandes entreprises qui multiplient les postes de Responsable de Marque Employeur dont la seule mission reste le sourcing et l'attractivité, ce concept est plus que jamais à la mode.


La Marque Employeur est incontournable. On pourrait s'en réjouir si sa contribution allait dans le sens d'une harmonie sociale et de la valorisation à la fois de la valeur travail et de relations humaines durables. Force est MALHEUREUSEMENT de constater qu'il n'en est rien.


Partant du principe que la Marque Employeur n'est que la Marque traitée sous l'angle employeur (c'est-à-dire la contribution comportementale, identitaire, métiers, managériale, sociétale (...) des salariés face aux engagements de la Marque), la définition que j'avais créée, et déposée en 1998, (à l'époque Président de Guillaume Tell au sein de Publicis ) est plus que jamais d'actualité : « la mise en COHERENCE de toutes les expressions employeur de l'entreprise, internes et externes, et ce, au nom de la performance de cette dernière ».
Il est impressionnant de constater le nombre de sociétés dont le graal est de figurer dans les palmarès des enquêtes de référence en terme d'attractivité auprès des jeunes diplômés ou de décrocher les labels qui vous confèrent un statut d'employeur de premier choix. Ces dernières se glorifiant alors d'une Marque Employeur performante. Si tout cela sonnait vrai, y aurait-il autant de mal-être dans les entreprises (à commencer chez les cadres) et autant de cloisonnement dans les organisations managériales et RH en particulier ? Y aurait-il aussi autant de défiance chez les jeunes vis-à-vis des entreprises ?


Le manque de cohérence entre les paroles et les actes, entre valeurs personnelles et professionnelles, est ce qui discrédite aujourd'hui la parole de l'entreprise.
A un moment charnière où les modèles RH sont à réinventer, où les relations humaines professionnelles se tissent indépendamment de l'entreprise, où face aux écueils des générations sacrifiées, relever le défi de la fidélité salariale est une gageure, le concept de Marque Employeur vit une crise sémantique inouïe tant les entreprises peinent à s'adapter aux évolutions sociologiques.


Le travail devient le bien le plus important à acquérir et à protéger face à une paupérisation accrue de la population qui, dans la mouvance des réseaux sociaux, commence de plus en plus à bannir les frontières «de l'équilibre de vie perso/pro » initié dans la mouvance des 35H au profit « de vies pleines » (cf. Zygmunt Bauman).

La plupart des entreprises continue à être dans l'incantation d'un monde idéal, joue avec les gadgets à la mode mais ne répond que rarement aux aspirations de sens de leurs publics internes et externes. Rares sont celles qui se donnent véritablement à vivre en aventure humaine sur la durée. Refrain vieux comme le monde me direz-vous et vous avez raison, mais refrain inexcusable à l'heure de l'internet mobile.


Pour que l'avenir de la Marque Employeur ne soit pas en trompe-l'œil, il est important de souligner que le vrai enjeu est d'inventer une nouvelle écriture corporate pour les entreprises. La Marque Employeur dessine aujourd'hui ce qui sera commun d'appeler demain, le CORPORATE HUMAIN."

Par Didier Pitelet, Président Fondateur de Moon's Factory

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Un peu d'humanitude dans les réseaux sociaux !

17 Juillet 2013 , Rédigé par Elsa Héliot Publié dans #Médias sociaux et réseaux sociaux, #Community management, #Communauté, #Marketing, #Marketing RH, #marque employeur

Un peu d'humanitude dans les réseaux sociaux !
Avis d'expert par Elsa Héliot, Community Manager PortisEd

Un outil. Ni plus ni moins. Voilà ce que sont réellement les réseaux sociaux. À en oublier que derrière chaque clavier, il y a un humain. Y compris dans une stratégie de social media d'entreprise. Et si on mettait un peu d'humanitude dans les réseaux sociaux ?

Humanitude ? Vous avez dit humanitude ? La philosophie de l'humanitude est à la gérontologie ce que de meilleures relations sont aux rapports humains. Cette méthode, qui a fait ses preuves, est axée sur le prendre soin de l'autre, ceci dans l'objectif de réduire considérablement l'apport médicamenteux. A l'heure où beaucoup de PME cherchent d'abord à rester vivantes, où l'investissement devient plus une problématique qu'une exigence, faire le choix du social media peut avoir des conséquences insoupçonnées pour une PME qui cherche un second souffle, autant sur les marchés qu'en interne. À condition de prendre soin de l'humain.

Sur les réseaux, c'est l'Homme qui parle

Il suffit de constater le plaisir que prennent certains internautes à tourmenter, gentiment, les modérateurs de forum et autres community managers. Converser sur les réseaux relève d'un jeu... entre personnes réelles.

Quel rapport avec le sujet ? Simple, bien que trop souvent occulté : communiquer sur les réseaux sociaux revient à engager une conversation avec quelqu'un. Même constat dans le cadre d'une stratégie social media professionnelle : ce n'est pas l'entreprise qui interagit avec ses interlocuteurs, mais bien les hommes et les femmes qui la composent et la représentent.

« C'est évident ! » s'étranglent certains. Pas tant que ça en réalité : dans la très grande majorité des cas, c'est à la direction de la communication ou du marketing qu'est confiée la gestion des réseaux sociaux déployés, plus par habitude que par réelle réflexion. Des directions qui deviennent dès lors "la voix de l'entreprise". Bien sûr, il ne s'agit pas de se couper des compétences de ces directions qui sauront mettre en forme le contenu, l'orienter et le diffuser. Mais leur adjoindre les collaborateurs issus des directions métiers (ou autres directions support : DRH, DAF...), et leur laisser la parole.

Une idée qui doit faire son chemin dans toute l'entreprise. Car elle implique deux réflexions, avant même de s'adresser à l'internaute : choisir qui écouter dans l'entreprise, et quels seront les portes-paroles des messages de l'entreprise.

Prendre soin de ses collaborateurs

Donner la parole aux collaborateurs de l'entreprise, c'est valoriser l'individu (et ses talents) tout en s'appuyant sur son appétence pour les réseaux sociaux, dans l'objectif de construire du contenu de valeur, individualisé et séduisant. De ce fait, le choix des hommes et femmes qui parleront et répondront sur les réseaux sociaux, sous la houlette des directions désignées, se fera de lui-même. Cela implique pour la direction de proposer une autre organisation du travail pour ces collaborateurs qui souhaiteraient s'investir dans le processus, dégager du temps, voire adapter le poste, le faire évoluer. S'ouvrir aux réseaux sociaux c'est aussi proposer de nouvelles perspectives aux collaborateurs les plus motivés pour le job et réfléchir à l'image employeur que l'on souhaite afficher de son entreprise.

Prendre soin de ses communautés

En abandonnant l'idée d'atteindre immédiatement un objectif quantitatif, la relation instaurée sur les réseaux sociaux gagnera en authenticité. Or pour construire une communauté fidèle et devenir forte de son soutien, la PME doit mettre en avant ses valeurs. Un savoir-faire, une éthique, un engagement social, écologique, peut-être politique, sont des leviers de communautés, à partir du moment où ces valeurs sont avérées...et assumées !

C'est un exercice intéressant pour la PME qui s'obligera, en amont, à étudier les aspects autour desquels rassembler ses collaborateurs. La sincérité de la démarche entraîne par ricochet un plus grand investissement émotionnel de la part des internautes.

Par ailleurs, si la philosophie de l'humanitude passe par le regard, la communication sur les réseaux sociaux s'appuie sur la transmission et le service. L'acte de participer est à la base de tout réseau social. Cela peut passer par le conseil, l'entraide, la recommandation.

Prendre soin de sa PME

Ce travail de valorisation à la fois des hommes, du produit et des valeurs de la PME ne doit pas se limiter aux seuls réseaux axés sur la clientèle. Cette couleur obtenue, cette atmosphère particulière, le sel de l'entreprise doivent être également affichés sur les réseaux professionnels. Ce qui différencie renforce l'entreprise auprès de ses pairs, mais également de ses financiers ou de ses souscripteurs.

Enfin, en ciblant des réseaux particuliers, ceux visant à rompre une certaine solitude entrepreneuriale ou dédiés à l'investissement (les CCI notamment déploient leurs propres réseaux), la PME reste informée sans effort des progrès en R&D, des nouveaux dispositifs d'aides et des opportunités.

Il n'existe pas une seule façon de communiquer sur les réseaux sociaux et les méthodes, s'il en existe, sont en constante évolution. Chaque entreprise, aussi mature soit-elle sur les réseaux, ne détient pas la clé et doit en permanence se réinventer. Aux PME de s'appuyer sur ce qui fait souvent leur force, une gestion plus intuitive et la capacité de réunir les hommes autour d'un projet commun.

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Sélection de livres marketing, communication et management 2.0

30 Avril 2013 , Rédigé par Christophe BLAZQUEZ Publié dans #Lectures, #Marketing, #Communication, #Marketing digital, #Management

Voici une sélection d'ouvrages qui sont venus garnir ma bibliothèque depuis le début de ce printemps :

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