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Mail : christophe.blazquez(arobase)free.fr
Manuel BABOLAT est un Directeur de production en recherche active d'emploi.
Récemment, il a utilisé Social Ads dans le cadre de ses actions et nous fait partager son expérience :
"Depuis quelques mois Viadéo propose pour environ 50€ de publier une annonce auprès de profils ciblés.
En deux mots, vous rédigez une annonce et ciblez la diffusion auprès de 500 utilisateurs à J1. Un clic sur l'annonce dirige sur votre profil et vous procure la diffusion vers 100 nouveaux
utilisateurs à J2. Ce mode de communication dit "viral" se termine à J6.
En recherche proACTIVE, j'ai posté ma candidature.
Résultat : bilan mitigé
Les contacts RH et consultants RH apprécient la démarche, la jugeant originale, pertinente et professionnelle.
- Ciblage : Viadéo ads ne permet pas de cibler une fonction, un secteur d'activité et une région mais seulement 1 de ces 3 critères.
- Pertinence : Comment savoir si les cibles sont actives sur Viadéo ? Comment sont-elles choisies par Viadéo ? Quels sont les critères de sélections des cibles ?
Personnellement, malgré le ciblage des fonctions de Direction Générale, j'ai reçu la visite de nombreux étudiants ou/et chercheurs d'emploi, et plusieurs profils ont reçu l'annonce deux jours
d'affilés.
- Résultat personnel : Diffusion de l'annonce auprès de 19.000 profils avec un taux de "clic" de 1,3% soit 250 visites
- Résultat moyen 12 utilisateurs : diffusion de l'annonce auprès de 15.000 profils avec un taux de "clic" de 1,2% soit 180 visites
- Efficacité : L'effet viral annoncé par viadéo ne fonctionne pas.
Un taux de clic de 1,2% est plutôt bon pour une annonce web mais ne fait gagner que 100 nouvelles cibles. Nous sommes très loin d'une multiplication exponentielle !!!
Bon à savoir : votre annonce sera diffusée à l'heure de validation de la commande. Évitez donc de la lancer à 2h du matin !
- En conclusion : Viadéo ads n'apporte pas plus de contacts et de visites que l'abonnement premium mais permet une approche originale de notre futur employeur !"
Introduction : Pourquoi les baby-boomers doivent impérativement se former aux media sociaux ? C'est la question majeure à laquelle Pierre Soria répond dans la tribune ci-dessous ? Pierre est Vice-président Europe du Sud de SuccessFactors, le leader mondial de solutions d'Exécution de Stratégie d'Entreprise.
L'écart se creuse : êtes-vous antisocial ?
Laissez-moi deviner votre âge. Non, sans blague. Je dirais que si vous avez davantage recours à la messagerie électronique qu'aux réseaux sociaux tels que Twitter ou Facebook, il y a de fortes chances que vous ayez plus de 40 ans. En effet, les plus de 50 ans ont une utilisation de la messagerie électronique 20 à 30 % supérieure à celle des autres individus. À l'inverse, cette utilisation a chuté de 40 % chez les « enfants du millénaire » (personnes âgées de 18 à 33 ans) cette année, d'après une étude menée par comScore.
Les temps changent. Et à vitesse grand V. Internet est devenu le nouvel intermédiaire social entre les individus. Une personne sur huit rencontre aujourd'hui son conjoint sur le Web. 78 % des enfants européens sont présents sur la toile dès l'âge de deux ans. (Ce chiffre grimpe jusqu'à 92 % aux États-Unis où les parents publient des photos de leurs enfants sur Facebook, Flickr, etc.) Et notre vie sociale n'est pas la seule à être concernée par ce changement. Notre vie professionnelle est également amenée à connaître une transformation radicale par rapport à la génération précédente.
Dans moins de deux ans, plus de 47 % des effectifs appartiendront à la génération des enfants du millénaire. Comment communiquent-ils ? Comme des oisillons réclamant leur nourriture, ils sont toujours connectés, que ce soit par texto, messagerie instantanée, via Facebook, Twitter ou des myriades d'autres applications du même genre. Selon la Pew Internet Foundation, un enfant du millénaire envoie et reçoit près de 3 000 messages par mois en moyenne. Il se retrouve parfois avec six à dix sessions de messagerie instantanée ouverte sur son appareil mobile.
La génération du baby-boom communique par courrier électronique. Pour la première fois dans toute l'histoire de la gestion moderne, les dirigeants et les employés de première ligne utilisent des médias radicalement différents. La direction est exposée au risque d'échouer en matière de communication dans le langage des premières lignes. Communiquer était déjà un exercice difficile. Cette difficulté est désormais exacerbée par les nouveaux choix de médias et par la fréquence des signaux.
Si vous faites partie de la génération du baby-boom, vous appartiendrez d'ici deux ans à une minorité. Certaines estimations affirment que 1 000 personnes issues de la génération du baby-boom partent à la retraite toutes les heures. Et si vous n'y prêtez pas attention, vous risquez de passer à côté des médias sociaux. Il ne s'agit pas d'une mode, et le phénomène est bel et bien installé dans notre quotidien. Il ne s'agit pas non plus d'une distraction pendant les heures de travail. Pourquoi ne pas s'en servir pour s'adapter aux préférences de communication de la nouvelle génération ?
Prenez les formations, par exemple. Si votre programme de formation d'entreprise n'a pas changé depuis cinq ans, ou même deux ans, ce n'est pas bon signe. Celui-ci doit intégrer des fonctionnalités qui peuvent se répercuter sur les sites de réseaux sociaux : commentaires, classement, mots-clés, notifications de modifications, médias enrichis, profils utilisateur, possibilité de créer des communautés, etc.
L'un des effets les plus importants d'un programme de formation est qu'il permet de combler le fossé entre stratégie et exécution. C'est en développant les connaissances et les compétences des employés que ceux-ci pourront contribuer à l'exécution des stratégies d'entreprise. La plupart des sociétés d'aujourd'hui sont constituées de moins de six niveaux de direction, contrairement à celles de la génération précédente qui en comptaient quinze. Cette réduction est en grande partie due à l'efficacité des nouvelles technologies. Cela signifie que vous êtes plus largement susceptible d'occuper un poste de niveau intermédiaire pendant une plus longue période que vos prédécesseurs. La combinaison de plusieurs facteurs a une incidence sur les carrières dites traditionnelles, tels que l'aplanissement de la structure des entreprises, le vieillissement des effectifs et la réduction des opportunités de promotion.
Les entreprises doivent aujourd'hui repenser le concept même de « carrière ». La plupart des employés considèrent leur carrière comme une suite de promotions par lesquelles ils doivent passer. Cette vision n'est plus justifiable sur le marché du travail actuel. À l'avenir, une carrière sera plutôt caractérisée par des promotions, des transferts, des détachements et des projets permettant aux individus de développer des capacités et des compétences transposables sur le lieu de travail. De nos jours, une carrière repose sur le développement de propositions à valeur ajoutée pour l'activité professionnelle d'un individu à travers ses expériences individuelles. La formation est au cœur de ce changement, et les médias sociaux constituent le nouveau mécanisme de développement de ces capacités transposables.
Selon l'Institute for Corporate Productivity, les entreprises hautement performantes encouragent davantage l'utilisation des médias sociaux que les entreprises les moins performantes. Les espaces de travail partagés, les pages wiki et les blogs bénéficient du soutien des employeurs, tandis que les outils posant des problèmes de sécurité tels que les réseaux sociaux, les médias partagés et les micro-blogs ont tendance à être désapprouvés, voire bloqués. La même étude révèle que 80 % des participants au sondage pensent que leurs entreprises n'ont pas assez recours à la technologie des médias sociaux pour leurs activités de formation. Indépendamment du groupe de participants (petites et grandes entreprises, enfants du millénaire et génération du baby-boom, etc.), la plupart des personnes actives souhaiteraient que l'utilisation des médias sociaux soit plus répandue dans la formation d'entreprise.
Ne vous laissez pas dépasser. Ne soyez pas une entreprise à faibles performances. Et ne soyez pas antisocial.
Pierre Soria
CB : Pouvez-vous vous présenter ?
SZ : Je m'appelle Samir Zamoum, je suis titulaire d'un Master 2 obtenu en école de commerce, spécialisé en Management et Ressources Humaines. J’ai aussi une licence américaine obtenue dans
le cadre de mon cursus universitaire. Nous pouvons caractériser mon expérience professionnelle de junior réalisée à l’étranger (Irlande, Angleterre, Écosse et USA) et en France pour diverses
entreprises.
J’ai toujours eu une certaine sensibilité pour les nouvelles technologies. Voici maintenant trois ans que je m’intéresse à l'utilisation des réseaux sociaux et des outils de veille à des fins
professionnelles.
CB : Quel a été l'intérêt pour vous d'utiliser les techniques Web 2.0 pour rechercher un emploi ?
SZ : Ne faut-il pas toujours évoluer avec son temps? Les lettres de motivation manuscrites disparaissent de plus en plus, les grandes entreprises ont des sites internet dédiés au recrutement dans
lesquels figurent des formulaires... Toutes ces données m’ont fait prendre conscience que les employeurs ont adopté des techniques de diffusion d’offres d emploi 2.0. Nous devons ainsi intégrer
ces techniques 2.0 pour référencer les offres d’emploi qui nous conviennent ou même se distinguer des concurrents.
Grâce à ma stratégie de recherche d’emploi, j’ai pu filtrer les annonces qui me convenaient en d’autres termes trier les nombreuses offres des sites spécialisés. Ainsi, ces techniques m’ont
permis d’être réactif et précis dans mes envois de candidatures. Nous pouvons résumer cette démarche en trois phases :
Référencer
Cibler/ Filtrer
Postuler/Réactivité
CB : Quelle a été votre stratégie de recherche et sur quels médias sociaux êtes-vous présent ?
SZ : Ma stratégie de recherche s'effectue en deux temps :
1. Le référencement de tous les sites, blogs, réseaux professionnels qui sont susceptibles de vous proposer une offre d’emploi. Il est primordial de cibler géographiquement les sites et
blogs professionnels locaux qui proposent souvent des offres d’emploi uniques, ce qui vous permet de réduire considérablement la concurrence.
Il s’agit ensuite d’effectuer une veille sur tous ces sites internet. Celle-ci vous permettra d’être au courant des nouvelles offres et de vous positionner le plus rapidement possible (un
avantage concurrentiel considérable!).
2. La construction de votre passeport 2.0 ou identité numérique. Bien entendu, ces deux étapes s’effectuent en même temps. La présence sur les réseaux sociaux professionnels est essentielle ainsi
que sur les sites de référencement professionnels. Lors de cette étape, il s’agit d’adapter un large discours de vente qui touchera le maximum d’annonce ciblées. La création d’un CV 2.0 ou un
lien de vidéo pour montrer vos compétences en langues sont très efficaces.
La clé est de mettre en relation tous les outils de communication ou de diffusion utilisés afin que vous contrôliez votre image et que votre discours soit cohérent.
Je suis actuellement présent sur des médias sociaux à tendance professionnelle comme Viadeo ou Linkedin. J’ai des comptes Facebook, Google+ et Twitter que je n'ai volontairement pas utilisés.
Pourquoi ? Twitter est un outil très efficace mais qui demande pour moi une certaine présence dans un secteur d’activité et de ce fait un certain réseau au préalable.
J’utiliserai Twitter d’ici peu car j’entrerai réellement dans le monde du travail.... Quant à Facebook et Google+, j’estime qu’il est impossible de dissocier son réseau professionnel et
personnel avec un compte unique. En effet, la création d’un compte professionnel ou d’une page qui peut être « likée » par vos contacts est nécessaire. Néanmoins, il y a toujours le risque
que l’un de vos amis poste un message... Lorsque je parle d’identité numérique, j’aime adopter une stratégie de contrôle de mon image, Facebook est un outil de commercialisation efficace et
cela s’arrête là. Je suis donc sur Facebook mais sous un pseudonyme afin de dialoguer avec mon réseau privé...
CB : Comment avez-vous été recruté ?
SZ : Grâce à ma veille réalisée, j’ai aperçu une annonce qui venait de paraître sur un blog régional. J’ai tout de suite contacté le responsable du blog afin d’obtenir plus
d'informations. La personne en charge de ce blog m’a rappelé le jour suivant. Elle a abordé le poste et a évoqué ma réactivité. J’ai ainsi obtenu l’adresse email du recruteur. J’ai transmis
mon cv et ma lettre de motivation ainsi que le lien de mon CV 2.0. Je pense que ce CV 2.0 a été un plus dans mon recrutement. Par ailleurs, la pleine utilisation de cet outil m’a permis de
contrôler les consultations effectuées en fonction des jours. Ainsi, je pouvais anticiper et essayer de déduire l'avancement du processus de recrutement. J'ai aussi utilisé les réseaux
professionnels pour rechercher des informations sur mes recruteurs ce qui donne un réel avantage (idées sur la culture d'entreprise, moins d'appréhension avant l'entretien, fonctionnement interne
des entreprises...). Après avoir passé les différentes étapes de recrutement j’ai été engagé.
CB : Un conseil ?
SZ : Tout d'abord ne pas oublier les méthodes classiques de recherche d’emploi. En effet, le site du Pôle Emploi est trop peu consulté par ma génération. Ensuite, il s’agit de penser que vous
êtes un projet ou un produit qui doit être vendu ou réalisé dans une région précise. En effet, lorsque vous voulez vendre un produit vous faites une étude de marche, vous analysez votre
environnement interne et externe, vos concurrents et vous vous positionnez. Il s’agit ensuite de trouver la bonne stratégie de différenciation pour atteindre l’employeur. J’ai toujours été très
proche de la culture américaine, je reste toujours optimiste et je sais que mon travail finira par payer. Malgré un contexte économique compliqué, je me suis obstiné, j’ai cru en moi et j’ai
essayé de démontrer aux employeurs que j’étais une véritable valeur ajoutée. Mes derniers conseils, croyez en vos compétences et en l’entreprise !
Albert JACQUARD a rempli les amphis 300, 100 et le foyer de l’ESC PAU ce mardi 8 février 2011 ; 720 personnes étaient donc présentes pour écouter son intervention !
Il est connu en tant que généticien
Il est professeur de mathématiques, de génétique.
Il est également philosophe mais avant tout humaniste.
Il a écrit 45 ouvrages.
« Il faut mettre au cœur du système éducatif l’enfant, l’être vivant. »
L’enfant est un des êtres vivants au sein d’un système.
L’histoire de l’être humain :
Des molécules créées il y a 4 milliards d’année et capables de se reproduire.
L’ADN est capable de se reproduire : il est éternel.
Il y a eu l’arrivée sur la terre d’objets capables de se reproduire. Mot important : la reproduction.
Il y a 2 milliards d’année, est arrivé le procédé de la procréation. Cet évènement est peu connu.
Il faudrait développer cette idée de procréation auprès des enfants.
La science est parvenue à expliquer la procréation. Condorcet avait donc tort.
Pour faire un enfant, il faut être 4 : un père, une mère, un spermatozoïde et un ovule !
Il faut même être 5, c’est là qu’intervient le hasard.
A cause de la notion de procréation, notre univers est créateur et non figé.
Le cerveau humain dispose de 100 milliards de neurones. 10 000 connexions par neurones constituées à l’adolescence.
Voilà une histoire qui commence avec l’ADN, se poursuit avec la procréation et arrive avec un cerveau extrêmement intelligent. Mais, cela ne s’arrête pas là.
L’être humain est capable de faire plus que ce que la nature lui a donné.
En inventant le langage, je suis capable de donner des informations, je suis capable de faire passer des émotions.
L’autre devient mon interlocuteur et je suis donc plus que moi-même : « Je » est un autre .
Voilà ce que c’est qu’un petit d’homme.
Quelqu’un qui se construit lui-même grâce aux autres.
L’humanité a été faite par les hommes.
Chaque homme a été fait par l’humanité.
Cela a des conséquences sur la façon de vivre ensemble.
Il n’y a qu’à faciliter les rencontres.
Actuellement, les rencontres entre les humains sont-elles facilitées ? Non !
Par exemple, les rapports entre ceux qui produisent et ceux qui consomment.
Depuis quelques dizaines de milliers d’années, nous avons construits des rencontres contre l’autre.
Nous sommes différents, l’autre est différent, cela ne me rassure pas.
Il faut distinguer la notion de compétition de celle d’émulation.
Rencontrer l’autre : aide-moi à m’améliorer et je t’aiderai à t’améliorer.
Depuis quelques dizaines d’années, on a admis que face à l’autre il faut combattre !
Cela a amené beaucoup de perversion. Même la notion de nombre a été pervertie.
Conclusion :
Devant un enfant, je dois être admiratif.
Il faut que je l’aide. Mon premier réflexe : je suis en face d’une merveille. L’émerveillement doit être total quand je suis face à un être humain.
S’engager dans une voie où on respecte tout !
L’école du bonheur, cela a du sens : participer à la construction de l’humanité.
Il ne devrait pas y avoir que l’école de la réussite.
« Tu fais partie de l’humanité »
C.B. : Depuis quand t'intéresses-tu à la notion de personal branding ?
F.B. : Tout mon parcours professionnel et mes centres d’intérêts m’ont amené au Personal Branding. Mais c’est avant tout à mon blog et à mon développement réseau que je dois cette révélation. En fait, via le Personal Branding je relie toutes les compétences que j’ai développées au cours de ma vie :
Le travail sur les émotions et la créativité grâce à mon expérience artistique (théâtre & chant) pour l’expression corporelle & vocale (émotions) et la mise en scène
Le droit pour aborder les aspects juridiques de la propriété intellectuelle et les dimensions de l’identité numérique.
La RH afin d ‘identifier les talents et valider la faisabilité des projets professionnels
Ma formation en Géopolitique & Stratégie militaire me donne les compétences pour élaborer un parcours pertinent dans un environnement concurrentiel
Mes compétences en communication pour la représentation, le marketing et la notoriété
Le Coaching pour pouvoir accompagner les personnes à mieux se connaître et rechercher l’excellence
A travers mon blog j’ai une connaissance des nouveaux usages et des nouvelles pratiques
Ma biculturalité pour l’ouverture d’esprit et la notion d’identité culturelle
C.B. : Quelle définition peux-tu nous en donner ?
F.B. : Sortir de l’anonymat et se démarquer pour faire la différence et susciter de l’intérêt en valorisant son Identité de Marque (Personnalité, valeurs, talents, etc.) et en diffusant l’image de sa Marque Personnelle dans la vie réelle et sur le Web pour promouvoir son projet de vie professionnelle et gérer son identité numérique.
Le Personal Branding est un concept qui réunit plusieurs disciplines (connaissance de soi, marketing-communication et Web social). C’est une transposition des techniques de la Marque Entreprise appliquées par les acteurs du monde du spectacle vers le monde de l’Entrepise en général. Concept propulsé à la fois par les outils du Web 2.0 et les changements sociétals (marché tendu, devenir acteur de sa vie, gérer son identité numérique, etc.).
Le Personal Branding (Porfessionnal Branding) appelé en français Marque personnelle ou Marque professionnelle de la personne est un processus qui nécessite un travail sur le long terme et une implication régulière.
C.B. : En quoi le Personal Branding peut-il être utile dans la recherche d'un job ?
F.B. : Il y a plusieurs phénomènes en parallèle :
1) Julien, quel est votre parcours professionnel et dans quel domaine recherchez-vous un emploi ?
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