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"L'homme est le terme unique d'où il faut partir et auquel il faut tout ramener."
(Denis Diderot / 1713-1784)

 

Ressources Humaines

Vendredi 23 septembre 2005 5 23 09 2005 00:00
Tribune, publié le 19/09/2005 Envoyer cet article à un ami

Au secours, ils blogguent ! par Hélène Morel

Blogs corporatifs, de candidats, internes, de salariés...Que ce soit une mode ou un phénomène de longue durée, ces carnets de route écrits et commentés par des internautes méritent qu'on s'attarde à leur impact. D'ailleurs, des blogs "déviants" apparaissent déjà : employés peu scrupuleux qui dévoilent des informations confidentielles ou employés démotivés qui racontent leurs tribulations. Ces blogs entraînent de nouvelles mesures et actions à prendre.

La raison d'être des blogs

Un de leurs objectifs ? Partager certains points de vue ou certaines expériences . Les candidats y racontent leurs entretiens ; les PDG y affichent leur vision d'entreprise. Les salariés y racontent leur vie ; les recruteurs y cherchent de l'information sur les candidats.

Certains de leurs avantages ? Simplicité, présence de commentaires, accessibilité, médiatisation du phénomène.

Les limites déjà rencontrées ? La difficulté à faire vivre cette vitrine qui suscite souvent peu de commentaires.

Des risques encourus ? La divulgation d'informations sur l'entreprise ou sur le salarié.
Leurs enjeux ? L'éthique et la mobilisation peuvent être impactées par ce nouveau media

Certaines interventions nécessaires

L'impact d'un blog candidat ou salarié peut être énorme sur votre image-employeur. Imaginez : un de vos bons candidats, juste avant l'entretien final, lit le blog découragé d'un de vos salariés. Voilà tous vos efforts de communication corporative envolés en quelques instants...

Si le blog est à visage découvert, vous devez intervenir, en tant que professionnel RH auprès du salarié non seulement pour qu'il retire les informations dévoilées, mais aussi pour qu'il prenne conscience de l'impact de ses écrits et de sa responsabilité face à ceux-ci. En effet, concernant un blog, les informations sont du domaine public. Vous avez aussi entre les mains un levier pour évoquer la problématique de démobilisation de l'employé, voire la mobilisation de l'équipe.

La sensibilisation interne


La prise de conscience de vos managers est essentielle pour qu'ils puissent intervenir correctement si un de leurs employés bloggue ainsi. Ils risquent de devoir aborder des problèmes éthiques avec leurs employés, sans pour autant devenir Big brother. Une prise de position officielle de la part de la direction peut s'avérer utile pour les accompagner sur ce terrain délicat et leur montrer que l'entreprise est proactive face aux nouveaux médias. Vous pouvez pour cela établir un code de conduite officiel sur le comportement attendu face aux blogs et aux autres forums de discussion.

Le code de déontologie

Dans les milliers de blogs-salariés (1000, juste pour Microsoft), les témoignages ne sont pas tous positifs ou constructifs. Certaines entreprises ont donc déjà ajouté des paragraphes concernant les blogs à leur code de déontologie. Il ne s'agit pas d'interdire la création de ces blogs salariés ; fort heureusement la liberté d'expression demeure. Le but est de rappeler aux salariés qu’ils doivent avoir des comportements responsables, notamment concernant les informations qu'ils peuvent divulguer. Ils ne doivent pas prendre position au nom de l'entreprise à l'extérieur de leurs fonctions. Puisqu'ils s'expriment en public, ils peuvent être tenus responsables de ce qu'ils affirment et en subir les conséquences légales.

L'aspect juridique

Si tout cela escalade, vous pouvez référer le cas à votre département juridique : la législation française s'est déjà prononcée sur le phénomène. Le Tribunal de Grande Instance de Bobigny a parlé de préjudice moral envers une société, à propos d'un blog créé par un syndicat et "divulguant des informations financières et salariales sensibles, voire confidentielles". Le syndicat a dû retirer ces informations du blog. La loi pour la Confiance dans l'Économie Numérique du 21 juin 2004 protège aussi l'entreprise de la divulgation d'information. Le bloggueur est considéré comme étant l'éditeur de l'information et a donc obligation de publier son identité. Nous voilà donc protégés par la loi.

Si vous êtes prêts à vous exposer à un nouveau défi RH, faites l'exercice : tapez "nom de votre entreprise" et "blog" dans un moteur de recherche. Vous pourriez bien découvrir des façons de voir votre entreprise par vos candidats, salariés, clients. Ne vous reste plus qu'à utiliser intelligemment les informations véhiculées par ces nouveaux moyens de communication des candidats et salariés.
Par Christophe BLAZQUEZ
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Samedi 8 octobre 2005 6 08 10 2005 00:00

Etre DRH en Australie en ce moment en Australie n’est pas la situation de rêve.
Avec un taux national de turnover de 15%, un taux de chômage qui devrait passer sous la barre des 5% ce mois-ci, les départs à la retraite progressive des baby-boomer, ce sont 87% des entreprises australiennes qui souffrent d’une pénurie de compétences.

Les salariés ont pris le pouvoir. Ils sont bien conscients d’être rares (certains métiers plus que d’autres, je publierai la liste cette semaine). Les salaires ont d’ailleurs augmenté de 4,5% cette année (6% prévu pour 2006) pour une inflation de 3%.

Un sondage publié la semaine dernière confirme les craintes des employeurs australiens. Si 87 % des employeurs sont déjà concernés par la pénurie, 56% sentent que les choses ne font que commencer et que cette crise de main d’œuvre va s’amplifier dans les deux prochaines années. Pourtant seulement 36% ont déjà mis en place un plan d’urgence pour combattre cette situation.

En résume, Sydney, manque autant d’eau que de talent (les ressources d’eau de la ville seraient épuisées dans 18 mois).

Guère étonnant qu’un nouveau métier se développe ici depuis deux ans, celui de « Talent and Retention Manager », responsable des talents et de la fidélisation. Ce manager est en charge d’identifier les meilleures sources de candidat, d’assurer les meilleures pratiques d’intégration (induction) et de recrutement, de prévoir les départs (retraite et turnover) et de les empêcher en s’assurant que les talents soient fidélisés au meilleur coût.

Si les pénuries de ressources humaines ne sont pas un événement exceptionnel - il y en a toujours eu lors de période de croissance - il y a deux deux éléments qui aggravent la situation. L’inefficacité de la formation (ça ne vous rappelle rien ?) et la mauvaise image des métiers manuels (et ça non plus ?).

Plusieurs solutions sont en train d’être testée par le gouvernement australie telles que la réforme en profondeur du système éducatif et la mise en place de nouveaux critères d’immigration. Ce qui me résoudra rien sur le court terme. Le résultat de ce bricolage de dernière minute ne devrait pas se faire sentir avant au moins 5 ans.

Finalement, malgré un taux de chômage élevé, les pratiques françaises (en terme de référentiel de compétence, formation tout au long de la vie et prélèvement obligatoire) sont en avance de 10 ans sur l’Australie.

Pour les entreprises il y a déjà quelques pistes à suivre :
- S’investir dans la formation continue de ses salariés
- Facilité la flexibilité du travail (temps légal de travail ici 40 heures)
- Développer son image d’employeur
- Maîtriser la hausse des salaires par une rémunération globale
- Encourager la participation à temps partiel des seniors
- Elargir les critères de recrutement pour se baser sur le potentiel et pas seulement sur l’expérience afin d’utiliser les 5% de personnes sans emplois
- Développer des systèmes de formation interne
- Devenir un employeur de choix
- Recruter à l’international
- Fournir des plans de carrière internes

Auteur Benjamin CHAMINADE

Par Christophe BLAZQUEZ
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Vendredi 21 octobre 2005 5 21 10 2005 00:00

La province blogue-t-elle ?

Ou bien le phénomène reste-t-il encore très parisien ?

Si vous êtes blogueur RH (candidat, entreprise, recruteur ...) en province merci de laisser un commentaire !

Par Christophe BLAZQUEZ
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Vendredi 21 octobre 2005 5 21 10 2005 00:00
Voici un blog que je vous recommande :

http://girard.over-blog.net

Bienvenue à Patrick-Pierre et bonne continuation

En attendant de nombreux articles !

 

 

Par Christophe BLAZQUEZ
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Samedi 26 novembre 2005 6 26 11 2005 16:47
NGRH vous convie à une conférence sur Bordeaux le 15 décembre 2005 :

Les mutations accélérées de l'environnement externe (culture client, dynamisation et évolution des technologies, évolution de la législation, compétitivité coût-produit, …) et interne (réduction des niveaux hiérarchiques, raccourcissement des cycles de production, réactualisation et réactivité des logiques de métier, …) obligent les entreprises (quelles que soit leur taille et leur activité) à s'adapter en permanence.

Au cœur de ces problématiques d'adaptation se renforce la nécessité pour ces entreprises de travailler sur le développement des compétences des salariés. Cette question devient un véritable enjeu de performance. La grande capacité d'adaptation de l'individu est l'une des caractéristiques humaines, mais elle requière pour s'exprimer un minimum de stabilité.

Entre changement et stabilité comment assurer, maintenir un climat social propice ?

Pour vous inscrire : http://ngrh.free.fr/
Par Christophe BLAZQUEZ
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Jeudi 8 décembre 2005 4 08 12 2005 21:53

La Tribune du 26 octobre 2005, sous la plume d’Estelle Leroy, nous affirme que «Le télétravail ne doit plus être considéré comme un projet détaché de la réalité économique. L'accord auquel sont parvenus syndicats et patronat fin septembre lui donne un cadre, alors qu'il concerne 7 % de la population active». A parier que la croissance de cette pratique sera plus rapide et plus forte que prévu. Surtout à présent qu’elle se structure correctement : «Doté d'un cadre négocié avec les syndicats, le télétravail devrait connaître un nouvel essor. Les entreprises doivent s'en saisir dans un contexte de transformation des organisations». Et Dieu sait que ce contexte est omniprésent !

D'après rhinfo

 

Par Christophe BLAZQUEZ
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Samedi 10 décembre 2005 6 10 12 2005 15:24
Le 1er mai dernier, arrivait en France le site Internet www.suisjebienpaye.fr. Ce site est en fait l’adaptation française du site italien My-pay.it. Créé en 2000, ce service a rencontré un large succès en Italie avec 1,5 million d’utilisateurs et 1 000 entreprises clientes.

Le modèle simple est d’une efficacité redoutable. Les internautes complètent un court formulaire sur leur métier et leur rémunération. En échange, ils obtiennent gratuitement une rapide comparaison de leur salaire par rapport au marché. Les informations collectées sont ensuite analysées et revendues aux entreprises.

Source : Focusrh
Par Christophe BLAZQUEZ
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Jeudi 15 décembre 2005 4 15 12 2005 23:30
Zoom sur les reclassements après un licenciement économique.

En théorie, le reclassement après un licenciement économique semble idéal pour les salariés en quête d’un nouvel emploi. Grâce à plusieurs incursions au sein des entreprises, on peut constater que la réalité est assez différente et bon nombre de salariés refusent le reclassement, le perçoivent comme une couverture financière durant quelques mois supplémentaires ou manquent de motivation et de volonté.

Source : tripalium
Par Christophe BLAZQUEZ
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Vendredi 16 décembre 2005 5 16 12 2005 00:03
Un café afin d'échanger sur le thème de la législation sociale et de ses évolutions et un blog afin de préparer les futurs échanges.
En ce qui me concerne, ma tasse de thé est plutôt le développement professionnel.
En tous les cas le droit du travail est peut-être votre tasse de café ?

Par Christophe BLAZQUEZ
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Vendredi 16 décembre 2005 5 16 12 2005 10:03
Bosch, numéro un mondial de l'équipement automobile, envisage d'augmenter la durée hebdomadaire du travail dans ses usines en France.
"L'augmentation du salaire est une piste qui doit être explorée", écrit le groupe dans un communiqué.
La direction rappelle qu'"aucun calendrier n'est fixé ou en discussion" et qu'il s'agit d'axes de réflexions qui prendront en compte les spécificités de chaque site français".
Il y a un an et demi, Bosch avait déjà fait passer de 35 à 36 heures la durée hebdomadaire du travail dans son usine de Vénissieux (Rhône). Les salariés avaient renoncé à six jours de réduction du temps de travail pour éviter la suppression de 300 emplois sur trois ans.
"Face au difficile contexte économique de ses marchés, une des principales priorités du groupe Bosch en France est le maintien de la compétitivité industrielle de ses différents sites", écrit le groupe dans son communiqué.
Bosch emploie environ 10.400 personnes sur une quinzaine de sites en France. Selon la direction, le volume d'affaires réalisé par le groupe s'est élevé en 2004 à 3,3 milliards d'euros sur le territoire national et 1,6 milliard à l'export.

Source : L'express
Par Christophe BLAZQUEZ
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