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Texte Libre

"L'homme est le terme unique d'où il faut partir et auquel il faut tout ramener."
(Denis Diderot / 1713-1784)

 

Emploi

Dimanche 4 septembre 2005
Le "miracle" danois
un modèle pour la France ?


Le petit Royaume du nord de l'Europe a retenu l'attention du ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo. Et pour cause : le Danemark a réussi l'exploit remarquable de réduire son chômage de moitié en une décennie, passant de plus de 12 % en 1993 à moins de 6 % aujourd'hui, d'inverser la courbe du chômage des jeunes, d'introduire une "activation" des demandeurs d'emploi pour les rendre responsables de leur propre quête d'emploi, d'écourter les périodes d'indemnisation de 9 ans à 4 ans maximum, le tout dans un consensus politique, social et syndical et sans alourdir les dépenses publiques dans un pays très soucieux de satisfaire les critères de Bruxelles. Le "miracle" danois, plus fiable à long terme que les miracles néerlandais et du "tigre celtic" des mêmes années 1990, attire les regards de la France. Comment s'inspirer des Danois et de leur modèle pour sortir du chômage ?

De toutes les réformes successives qui ont transformé le marché du travail danois, l'élément le plus souvent retenu est celui du droit et du devoir du demandeur d'emploi. C'est aussi cette politique qui intéresse les hommes politiques français. Avec les premières réformes du marché du travail au Danemark en janvier 1994, le chômeur est devenu une personne active et responsable, ayant droit à un certain nombre de formations et d'aides, tout en étant soumise à des règles strictes : celui qui ne les respecte pas sera très lourdement pénalisé par une suppression ou un difficile renouvellement de ses allocations. Le demandeur d'emploi passe ainsi par des périodes "d'activation", qui se traduisent par une formation dans le secteur privé, des stages dans un organisme public etc. Le nombre de personnes en "activation" est resté relativement stable depuis 1995, autour de 300.000. Avec une durée moyenne d'activation de 6 mois, cela se traduit par un demi-million de Danois en période d'activation chaque année. Pendant la période de chômage, les demandeurs qui respectent les règles - ils sont d'ailleurs très contrôlés dans ce petit pays fortement décentralisé - perçoivent une indemnisation représentant 90% du salaire.

Cette "activation" et le contrôle sévère qui l'accompagne, serait, selon les hommes politiques français et européens en quête d'un nouveau modèle, la raison première du "miracle" danois. On parle d'une "flex-sécurité" originale, réunissant une sécurité pour le citoyen et un marché du travail qui reste pourtant flexible. Mais les analyses vont rarement plus loin : c'est passer à côté de la réalité du terrain, celle des résultats discutables d'une "activation" seule citée en exemple, et des éléments beaucoup plus importants tels que le marché de travail le plus déréglementé en Europe après celui de la Grande-Bretagne, et surtout, la transformation fiscale profonde méconnue au-delà des frontières danoises.

.
Danemark
France
Taux d'activité
75,4 %
63,4 %
Nbre d'heures travaillées par an
et par personne en activité
1475
1431
Taux de chômage
5,5 %
9,7 %
dont chômeurs de longue durée
(plus d'un an)
19,9 %
42,9 %
Source : OCDE 2003

> "Il faut laisser l'employeur libre d'embaucher et de licencier"

Les plus surpris de l'intérêt suscité par le "modèle" danois sont en effet les Danois eux-mêmes. Dans le pays du "Kartoffelkur" (le "régime pomme de terre"), c'est-à-dire le fameux accord de gel des salaires des fonctionnaires accepté par tous les syndicats dans les années 1980, aucun "modèle danois" n'a pourtant été élaboré. Le "miracle" n'est que le résultat d'une pragmatique collaboration tripartite historique entre les salariés, les organisations patronales et l'Etat - tous convaincus qu'un marché du travail fluide et une économie saine sont les conditions sine qua non de toute avancée sociale. Le marché décide du social et non l'inverse ; les avancées sociales ne sont possibles que lorsque l'économie le permet. Aussi étrange que cela puisse paraître aux nostalgiques de la social-démocratie du nord de l'Europe, l'Etat providence scandinave contemporain se résume en grande partie à cela.

"Il faut laisser l'employeur libre d'embaucher et de licencier", le slogan du ministre danois des Affaires Sociales de la fin des années 1990 est sans ambiguïté. Le marché du travail danois n'a rien à envier aux Etats-Unis : lorsqu'un employeur danois souhaite licencier, celui-ci n'a aucune indemnité à verser pour un employé de moins de 12 ans d'ancienneté, et le préavis peut être de quelques semaines. Vue de France, une telle fluidité du marché du travail peut paraître inconciliable avec un syndicalisme puissant, représentant plus de 80% des salariés actifs au Danemark. Loin de la culture de conflit des syndicats français, le Danemark est bâti sur un autre syndicalisme, pragmatique et efficace, jouant un rôle crucial dans l'interprétation des conventions collectives et dans la distribution des allocations et formations aux demandeurs d'emploi. Partie intégrante et responsable de l'entreprise danoise, le syndicalisme danois met la croissance et le contrôle de l'inflation au-dessus de la négociation salariale. LO, un des syndicats danois les plus importants avec 1.5 million de membres, le confirme : "LO lutte pour des emplois mieux payés et un salaire moyen conséquent, mais jamais au point de risquer de créer une inflation galopante ou de freiner la croissance économique".

Résultat : le "job-rotation" réduit le chômage de longue durée, les entreprises n'hésitent plus autant à embaucher et la création d'emplois se fait majoritairement dans le secteur privé. Les chiffres de l'OCDE le confirment : le Danemark se situe dans le groupe des pays européens ayant une réglementation parmi les moins contraignantes, loin devant la France.

> Une activation stérile

Autre réalité du terrain : la fameuse "activation", souvent citée en exemple en France, ne fait pas l'unanimité au Danemark. Plus précisément, on est loin d'être sûr qu'elle est la cause de la réduction du chômage. Lors des premières réformes, une partie importante des chômeurs a été radiée des statistiques du chômage avec la possibilité, pour de nombreux employés âgés, de partir en pré-retraite. Ensuite, des leave schemes ont permis de remplacer temporairement les employés en congé ou en formation par des demandeurs d'emploi. En d'autres termes, il s'agit d'une réduction du chômage immédiate qui ne peut pas être expliquée par l'activation. Quant à l'activation proprement dite, celle-ci ne conduit pas automatiquement à une réduction du chômage. Dans une expérimentation empirique sérieuse, K. Langager présente quelques résultats déroutants (Ledige på Kursus, Rapport 96 : 9, Socialforskningsinstitut) : le groupe de chômeurs ayant suivi des formations a éprouvé plus de difficultés à trouver un emploi stable que le groupe n'ayant suivi aucune formation (taux de réussite : écart de 5 points). Au Danemark, on parle d'ores et déjà d'une meningsløs aktivering ou "activation stérile".

Si la fluidité du marché et le pragmatisme des syndicats sont deux raisons du succès danois, avec celle, plus contestable, de l'activation du chômeur, une quatrième condition du "miracle" danois a été nécessaire pour réduire le chômage. Les avis convergent : cette quatrième réforme, celle de la fiscalité, a été une condition cruciale pour la réussite d'une politique de l'emploi active. Depuis 1993, des réformes fiscales successives et conséquentes pour l'emploi ont accompagné la politique de l'emploi : en 1993-1994, le Danemark a réalisé une baisse de l'impôt sur les sociétés ainsi que de l'impôt sur le revenu. Quelques années après, l'impôt sur la fortune, l'ISF, a été supprimé. Finalement, en 1998, la base imposable a été élargie et l'impôt sur les revenus les plus faibles a baissé.

Le "miracle" danois, peut-il être un modèle pour la France ? Certainement. A condition d'éviter l'erreur la plus évidente, celle de vouloir s'inspirer d'un seul facteur, "l'activation" des chômeurs, sans prendre en compte la fiscalité fortement allégée, l'extrême fluidité du marché du travail et le pragmatisme des syndicats. En d'autres mots, l'erreur de vouloir importer une belle voiture scandinave, en n'achetant qu'une seule roue et croire qu'elle va rouler.

Anna Stellinger
du Société Civile N° 40
octobre 2004

Source : IFRAP


Par Christophe BLAZQUEZ
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Dimanche 4 septembre 2005
Tribune, publié le 29/08/2005 Envoyer cet article à un ami

Plein emploi : l’exception culturelle française, par Pierre-Yves Poulain

Les 100 jours de Dominique de Villepin n’auront pas changé la face du monde…de l’emploi. C’eût été une utopie de le croire, à défaut de se le voir promettre. Cent jours, c’est trop peu pour inverser une tendance vicieuse qui plombe le moral des français depuis des années déjà, avec un taux de chômage qui serpente autour des 10% et dont on a presque fini par s’accommoder, comme d’une fatalité.

Mais cent jours, c’est assez pour réfléchir apparemment à des changements qui pourraient permettre d’essayer de nouvelles méthodes là où toutes celles expérimentées depuis des décennies ont avoué successivement leurs limites. Ces méthodes étaient-elles foncièrement inefficaces ou bien le contexte de leur application peu propice à des résultats positifs ?

En tout état de cause, la France et sa technocratie s’évertuent depuis toujours à résoudre ce problème sans jamais parvenir à infléchir significativement le mouvement. Comment se fait-il qu’autant d’énergie déployée, de créativité forcenée, de milliards engloutis, de lois proclamées, de points de croissance créés, d’impôts ventilés, etc. n’aient jamais permis à notre cher pays, parmi les huit plus riches de la planète, d’endiguer ce phénomène quasi historique, là où certains de nos voisins caracolent en tête des olympiades de la pleine embauche ?

Alors que faire ? Continuer d’espérer que tout dixième de point de croissance au-delà du seuil des 1,5 créera sa quote-part d’emplois ? Elle a bon dos, la croissance… Subventionner l’emploi par tous les moyens, en dilapidant la richesse nationale à ceux qui promettent d’embaucher et à ceux qui promettent de se mettre au travail ? On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif, même en lui payant ses consommations… Partager le gâteau du temps de travail, en limitant ceux qui veulent en faire plus, et en distribuant les miettes à ceux pour qui l’inactivité est plus rentable ? L’addition promet d’être salée…Contrôler et restreindre la délocalisation des emplois, en inhibant la compétitivité de nos entreprises, pour faire place à une déferlante de produits étrangers meilleur marché ? Parlez-en aux industriels du textile…Ouvrir un guichet unique pour la création d’entreprises, en maintenant un système de taxation aberrant et inadapté qui précipite à la faillite et prive d’indemnités ses artisans ? Les rêves de l’entrepreneur se transforment vite en cauchemars du chômeur…

Toutes ces mesures ont un point commun : elles ont toutes été décidées par des gouvernements, dans le cadre d’une action curative. Si l’on tient compte de notre capacité nationale à s’agripper aux acquis sociaux, à se battre becs et ongles pour que rien ne change dans un sens ou dans un autre, on imagine mal pourquoi les ordonnances du présent locataire de Matignon réussiraient plus que les précédentes. Loin des considérations démagogiques et autres artifices de la politique, on a peut-être oublié que le marché de l’emploi était une place où se rencontrent une offre et une demande. Il ne s’agît pas d’y confronter des patrons aristocratisés et frileux qui se plaignent d’être surtaxés à des travailleurs syndiqués qui troqueraient leurs smicardises et droit de grève contre un CDI, véritable eldorado moderne du citoyen en quête de stabilité.

Nos médias, nos institutions, notre éducation par trop protectionniste, les anti-capitalistes, les "années de crise", notre vision du "plombier polonais", et que ne sais-je encore, ont diabolisé une valeur essentielle de notre société : le travail, synonyme de reconnaissances, contreparties d’un effort. Le modèle libéral anglo-saxon n’est sûrement pas la panacée, mais il possède cette fluidité qui nous manque cruellement, à nous autres "froggies". Une fluidité d’esprit, surtout, qui consisterait à accepter l’idée que l’immobilisme n’est pas une option. Les grenouilles de Monsieur La FONTAINE en savaient quelque chose, elles qui demandaient un Roi.

La révision du Droit du Travail et le Contrat de Nouvelle Embauche n’y changeront pas grand-chose, mais tout au moins va-t-on sûrement dans la bonne direction : assouplir les règles de fonctionnement de ce lieu de fluctuation naturelle, qui permettra espérons-le à ceux qui veulent embaucher aujourd’hui de pactiser plus simplement avec ceux qui sont partants pour travailler demain matin.

On aurait bien tort de vouloir les en priver : avec une population vieillissante et un taux d’activité en chute libre, notre exception culturelle tricolore finirait par s’appliquer à ce fléau qu’est l’inactivité. A ne pas confondre avec la retraite. Au fait, qui va payer la mienne ?


A propos de l'auteur : Pierre-Yves Poulain a débuté sa carrière en 1998 comme associé du cabinet Raymond Poulain Consultants, spécialisé dans le conseil en management et ressources humaines. En 2001, il a rejoint le groupe TMP Worldwide en tant que responsable du département Hiring Process Management pour la division Advertising & Communication. Depuis juillet 2004, il est le responsable du développement commercial de MrTed France, filiale de la société MrTed Limited. Il est également membre de l’ANDCP Junior et président de l'UNESSOR, l’Union Nationale des Editeurs Spécialisés en Systèmes d’Optimisation du Recrutement.

Pour lui écrire, py.poulain@mrted.com

 
Par Christophe BLAZQUEZ
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Mardi 6 septembre 2005

Source : cercle rh

Le contrat "Nouvelles Embauches"

Modalités pour conclure un contrat "Nouvelles Embauches":
- L’entreprise ne doit compter au plus que 20 salariés

- Le contrat de travail doit être écrit

- Le contrat doit être à durée indéterminée

- Le contrat doit préciser clairement qu’il s’agit d’un contrat «nouvelles embauches»

- En cas de rupture du contrat dans les 2 premières années, le salarié bénéficie de garanties connues à l’avance :
* une période de préavis dont la durée progresse avec l’ancienneté.
Le préavis est de 2 semaines du deuxième au sixième mois de présence dans l’entreprise. Il passe ensuite à 1 mois ;
une indemnité de rupture calculée en fonction de l’ancienneté : votre salarié perçoit,outre les sommes restant dues au titre des salaires et de l’indemnité de congés payés,
* une indemnité égale à 8% du montant total de la rémunération brute due depuis la conclusion de son contrat. Cette indemnité n’est soumise ni à l’impôt ni aux cotisations sociales ;
* une allocation forfaitaire versée si votre salarié n’est pas pris en charge par l’assurance chômage, dès qu’il a travaillé 4 mois dans votre entreprise ;
* un accompagnement renforcé par le Service public de l’emploi pour l’aider à retrouver un emploi, financé par une contribution de l’employeur de 2% du montant total de la rémunération brute. Il peut bénéficier de la convention de reclassement personnalisé sous réserve de l’accord des partenaires sociaux.

 
Par Christophe BLAZQUEZ
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Lundi 26 septembre 2005

Couv_3A la une du magazine management de ce mois-ci, un dossier spécial sur les nouvelles techniques pour trouver un job. Il permettra notamment aux non-geeks de se faire une idée sur l'utilisation d'un blog, des sites de networking, des sites emploi et des "job tools"...

Par Christophe BLAZQUEZ
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Mardi 18 octobre 2005

L'APEC note dans sa dernière étude, que l'emploi des jeunes diplômés s'est légèrement amélioré.

Ainsi, 51% des diplômés en 2004 avaient trouvé un emploi en 2005 contre 49% en 2003.

Analysé par profils, le taux d'emploi montre que les ingénieurs sont plus fréquemment en poste (59%) que les diplômés d'école de commerce et de gestion (56%). Tandis que le taux d'emploi des titulaires d'un diplôme universitaire  est très en deçà (47%).

L'étude des moyens par lesquels les jeunes diplômés ont été recrutés montre que l'approche directe (candidature spontanée, prise de contact avec l'entreprise par téléphone, sur un salon, réseau, cooptation), avec 48% des recrutements, fonctionne mieux que les offres d'emploi (30%), les stages (9%) et missions d'intérim (8%).

 

Par Christophe BLAZQUEZ
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Dimanche 23 octobre 2005
Jacques CHIRAC a fait de l'emploi sa priorité de fin de mandat.
Alors que le chômage, qui touche 9,9% des actifs, reste la première préoccupation des Français.
Le président vient de saluer le lancement réussi du CNE, mesure phare du plan pour l'emploi du Premier ministre. 107000 de ces nouveaux contrats ont été signés depuis le 4 août. Le revenu minimum d'activité (RMA), lancé en 2004, est loin en revanche d'avoir le même succès.
Jacques Chirac a dénoncé jeudi un problème psychologique : "Le marché du travail en France a été essentiellement fondé sur le principe de l'exclusion. Les jeunes ? Ils ne sont jamais comme il faudrait. Les seniors ? Des bons à rien, à partir de - bientôt - 35 ans".
Par Christophe BLAZQUEZ
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Vendredi 28 octobre 2005

Pau Cité multimédia se développe !

Entièrement équipé de fibre optique, les bâtiments de Pau Cité Multimédia affichent complet.

Créé en juillet 2000 avec un premier bâtiement, le site en compte aujourd'hui 4 et accueille 350 emplois.

L'expansion du site se poursuit et un Cinquième bâtiment sera terminé en août 2006.

La "Géode" du bâtiment A, petite soeur de celle du Parc de la Vilette reste aujourd'hui encore l'enblème de cette vitrine de ce que peuvent apporter les nouvelles technologies au développement économique local.

"Nous avons ainsi été la première zone de France à bénéficier d'un réseau d'écahnge voix, données, images sur très haut débit" rapelle Christelle Baudry, la directrice générale de la SEM Pau-Pyrénées.

Une autre extension est également prévue pour 2007, avec très certainement des emplois à la clé ...

 

 

 

Par Christophe BLAZQUEZ
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Vendredi 28 octobre 2005
Reprenant le dossier de Liaisons Sociales : "Plombés à 45 ans", Cadremploi tranche dans le vif dans un résumé inquiétant et évoquant "une double peine" caractérisée par une entrée tardive sur le marché de l'emploi associée à une sortie de plus en plus précoce !

Pour prolonger la réflexion

http://www.cadremploi.fr/caempl/servlet/fr.cadremploi.publi.page.edito.EditoView












Par Christophe BLAZQUEZ
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Samedi 29 octobre 2005
Le chômage aurait dimuné en France de 100 000 personnes depuis mars. Il reste tout de même environ 2 millions 300 000 chômeurs en FRANCE.
La tendance pour 2006 s'avère optimiste ave 90 000 créations nettes d'emploi contre 15 000 destructions nettes cette année.
Les français se montrent moroses et peu enclin à l'optimisme eu égard à leur pouvoir d'achat. En effet, après la flambée des prix du pétrole, GDF vient d'obtenir l'accord d'une augmentation de ses tarifs de 12%.
Avec les efftets que l'on connaît sur le pouvoir d'achat et ... le niveau de vie.

Par Christophe BLAZQUEZ
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Samedi 5 novembre 2005
La dernière note trimestrielle de l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) montre que l’embellie se confirme pour les cadres sur le marché du travail. 44% des entreprises prévoient de recruter au moins un cadre au cours du quatrième trimestre, contre 41% en 2004. En outre, 53% des entreprises interrogées par l’Apec dans le cadre de la réalisation de son baromètre de recrutement ont indiqué avoir procédé à une embauche, contre 47% un an auparavant. L’Apec prévoit que 143.000 à 155.000 cadres devraient être recrutés sur l’ensemble de l’année. Autre bonne nouvelle : les jeunes ne devraient pas être exclus de ce mouvement ascendant, puisque, pour la première fois, les embauches de cadres ayant de 1 à 5 ans d’expérience dépassent celles concernant les cadres plus confirmés.

Source : cadremploi.fr
Par Christophe BLAZQUEZ
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